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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Les priorités de Twitter pour 2010 / 30 janvier 2010

Depuis que Google intègre les conversations de Twitter dans ses pages de résultats (SERP), l’outil de microblogging respire un peu. L’accord, évalué à 25 millions de dollars, permet à Twitter d’être bénéficiaire en 2009.

Seulement, que nous réserve Twitter pour 2010 ?

Jenna SampsonPour répondre à cette question, il suffit de lire l’interview de Jenna Sampson, la responsable de communication Twitter, qui s’est récemment livrée à Satellinet. Sans dévoiler tout le contenu de cet interview, Jenna Sampson souligne que Twitter souhaite :

  • promouvoir de nouvelles formes de publicités organiques
  • fournir des outils de mesure et d’analyse aux marques pour leur permettre d’évaluer l’impact de chacun de leur tweet. Cette déclaration me fait inévitablement penser à l’une des phrases que j’avais précédemment lue, laquelle disait en substance : A great biz model for Twitter is Analytics.

Twitter est un accélérateur de connexion pour un service client. Et, Twitter a bien compris qu’il devait prendre soin des marques, qui ne sont pas étrangères à son succès.

Twitter va encore nous surprendre

Dans l’interview, Jenna Sampson revient sur les évènements iraniens, qui ont imposé Twitter comme une alternative aux grands réseaux tels que CNN, AFP et Reuters. Elle termine en disant :

« Jusqu’à présent, nous avons dépensé beaucoup de temps et d’énergie uniquement pour ne pas être dépassés par l’explosion de notre audience, pour maintenir la fiabilité de notre service et répondre aux besoins des utilisateurs. Aujourd’hui, nous construisons une équipe pour répondre à tous ces besoins. En 2010, nous serons en mesure d’être proactifs et, vous verrez, cela va être incroyable ».

Les 20 stratèges américains du Social Business / 23 janvier 2010

La serendipidité nous apporte son lot de surprises. Parmi celles que l’on attend pas, les 20 stratèges du Social Business, mot valise usité pour regrouper les problématiques autour du social media et l’influencing.

J’en suivais une petite dizaine sur Twitter et dans mon Google Reader. Cette liste permet donc de réorganiser ses sources (cette bonne résolution récurrente des débuts d’année).

Nous sommes loin de la parité, vous en conviendrez ! Ensuite, sur un domaine aussi jeune que les médias sociaux, j’ouvrirais sur le billet de Cédric Deniaud intitulé « Et toi, tu es un Social Media expert ? », lequel fera encore et toujours débat. Sont-ils vraiment des experts ? Ont-ils commis suffisamment d’erreurs ? Ont-ils suffisamment de connaissance et surtout d’expérience pour se présenter comme tel ? Sont-ils reconnus par leurs pairs ?

Pour les 20 stratèges cités dans ce billet, j’ose le penser et le croire. Pour ce qui reste de la France, je pense à des gens comme Cédric Deniaud, Bertrand Duperrin et Fred Cavazza, pour ne citer qu’eux.

Si vous avez des noms de personnalité influente, merci de les partager !

Source : Socialnomics.net

Le retour du « Cliquez ici », pour le pire … / 19 janvier 2010

Les experts en écriture Web (web writing ou web editing en anglais) conseillent d’écrire pour être lu par des humains et compris par les robots des moteurs d’indexation.

Il y a un peu plus d’an, j’écrivais un billet intitulé les bonnes pratiques du lien hypertexte. Cet article croisait les pratiques de l’ergonome, de l’expert accessibilité et du référenceur.

Des liens pleins de « carewords »

A cette époque, j’avais emprunté une illustration de Patricia Gallot-Lavallée pour expliquer que les liens creux, c’est-à-dire les liens non explicites ou non compréhensibles HORS CONTEXTE, étaient une plaie pour les ergonomes, les experts en accessibilité numérique et les référenceurs, qui chérissent les libellés dont le segment est composé de « carewords » (mot emprunté à Crawford Killian, d’ailleurs plus poétique que « keywords »).

Cliquez ici

La majorité des référenceurs savent bien que les liens référents sont la killer application du référencement, comme le montre la capture ci-dessous, sourcée auprès de l’agence de Seattle SEOmoz. Seulement, l’arrivée de Jaws 10, qui est un logiciel pour déficients visuels, risque de perturber la tendance, celle qui encourage les concepteurs de sites web à ne plus utiliser les liens de type « cliquez ici » et « pour en savoir plus ».

Top 5 ranking factors

Jaws 10 va-t-il tout dégommer ?

La version 10 de Jaws (et c’est ce qui a sans doute motivé les rédacteurs des WCAG 2.0 à introduire le concept d’élément en contexte) permet, lorsqu’un utilisateur parcourt les liens présents dans une page Web, d’avoir le texte environnant (paragraphe P contenant le lien A, élément de liste LI contenant le lien A, titre Hn de section le plus proche) et non plus seulement l’ancre A.

Depuis des années, les experts en accessibilité conseillent à leurs clients de travailler leurs liens comme des éléments de titres, pour les rendre explicites hors contexte, et aujourd’hui, Jaws 10 offre la possibilité de capter le texte environnant de l’élément HTML parent.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression qu’en vérité, les WCAG 2.0, tant attendues, recèlent de jolis retours en arrière !!!??? Jaws n’y ai pour rien … disons que j’ose croire que l’accessibilité y perdra.

Indentation négative et jumelage des titres H2 / 10 janvier 2010

Lorsqu’un référenceur est mandaté pour des recommandations techniques (et si vous en cherchez des bons, Axe-Net les fait parler), sa grille de lecture dépendra de son expérience et de ses connaissances.

Pour ce qui me concerne, l’accessibilité numérique me colle à la peau depuis ma formation BrailleNet en 2006. A ce titre, j’ai des idées bien précises de la structuration d’une page web, et c’est le titre H2 qui me pousse à écrire aujourd’hui.

Dans mon récent quotidien, trois de mes clients ont réalisé leur site web avec des agences locales et spécialisées. Ces agences font du Web depuis des années, mais pourtant, la qualité du code et de sa structuration fluctue énormément (il m’arrive de trouver de temps à autre plusieurs H1 sur une page, avec la palme de sept titres H1 pour un site web dédié au recrutement).

Concernant le titre H1, il y a également plusieurs écoles : soit un titre H1 par page, soit plusieurs (un dans la têtière, le titre est donc cloné sur toutes les pages, et un pour le titre informationnel de la page).

Mais pour le titre H2, quelle est votre méthode ?

Pour rester sobre, je prendrais l’exemple de mon petit bébé, la boutique de tisane au rooibos ARBADEA. Pour la page d’accueil, que je traite toujours différemment que les pages intérieures au niveau du titre H1, j’ai opté classiquement pour le logo dans la têtière. Pour l’instant, rien de neuf.

Ensuite, et c’est là que les choses diffèrent selon les intégrateurs/référenceurs, j’ai pris le parti de sous-titrer en niveau 2 les segments de texte suivants : l’actualité en provenance du blog, le titre « Qu’est-ce que le rooibos ? », le titre « Nos points de vente », et enfin, le titre « La presse parle de nous » (cf. capture ci-dessous).

arbadea_accueil

Ce qui nous donne quatre titres de niveau 2, chacun étant aussi important dans le chapitrage de mon flux. Je chapitre donc ma page comme telle. Ensuite, pour éviter que les sous-titres « Tous nos rayons », « Découvrir l’infusion rooibos » et « A propos d’Arbadea » (dans le pied de page), ne dépendent du dernier H2 du flux (à savoir le titre « La presse parle de nous ») dans la mesure où je les structure en niveau 3 (ils n’ont pas la même importance), je place un cinquième titre H2 « caché » en CSS mais visible lorsque les styles sont désactivés.

Ce cinquième titre H2 s’intitule « Rubriques principales de la boutique Arbadea » et chapitre ainsi convenablement, à mon sens, les trois titres H3 du super footer.

Pour éviter la propriété « display » et sa valeur « none » (car l’ami Google n’aime pas qu’on lui cache des choses, j’en ai fais les frais sur un de mes sites personnels), j’opte pour un positionnement absolu avec une indentation négative de -10000 pixels, ce qui permet d’associer sereinement mon « référencement accessible ».

Cette méthode me permet de contourner une piste graphique validée, difficilement « structurable » en niveaux de titre.

J’ai d’ailleurs suivi la même méthode pour chapitrer la sidebar du blog epokhe avec un titre de niveau H2 intitulé « Menu secondaire et archives ».

Et les pages intérieures ?

Un autre principe me tenaille au sujet des pages intérieures. Si j’opte pour un titre H1 dans le contenu informationnel (titre de page, titre de billet pour un blog, etc. – la têtière devient alors une simple division DIV), alors l’implémentation d’un premier titre H2 m’oblige, au minimum, à le jumeler.

La balise H2 sous-titre sémantiquement un niveau parent, le H1. Or, si un article, un billet, un contenu informationnel, détaille un titre H2, cela signifie qu’il chapitre une partie. Or, à mon sens, et j’ose penser que Franck Letrouvé me rejoigne sur ce sujet, si je propose une partie (une première partie qui plus est), c’est qu’intellectuellement, une autre partie la suit, la complète …

C’est un peu le schéma de la thèse et de l’antithèse. D’où ma nécessité de TOUJOURS jumeler deux balises de titres H2 dans un corps informationnel si j’envisage un chapitrage de contenu. Seuls les segments de texte de ces balises diffèrent en fonction des paragraphes et contextes qu’ils chapitrent (évidemment).

Si quelqu’un a d’autres pistes de travail (qui dépendent d’ailleurs souvent du contexte, à l’instar du renseignement des attributs ALT des images), je serais curieux d’en savoir davantage.

N’hésitez pas à partager votre réflexion et merci d’avance !

Un petit script pour l’import des tweets / 2 janvier 2010

Il y a quelques mois, Sylvain Guéguen me parlait de Twitter Tools, ce plugin WordPress permettant d’importer nos tweets via une petite interface et 2/3 clics (qui ne fonctionne pas, je crois, avec la version 2.8). L’autre jour, j’ai découvert un autre script via Google.

Installation du script

Ce script est un jeu d’enfants à installer :

1 - Copier dans le HEAD de votre page le code ci-dessous en modifiant votre id et le compteur pour afficher le nombre de tweets souhaités.

Script Twitter

(Cf. Voir le code source du blog epokhe pour copier-coller car j’ai utilisé un image pour afficher l’intégralité du code du script.)

2 – Rajouter la division vide « tweet » et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à styler la liste à puce générée et les liens, et à modifier si besoin le nom de votre DIV si son ID est déjà utilisée. Il ne restera donc qu’à modifier la variable utilisant le nom de votre DIV dans le script JS.

Pratique sur d’autres sites Web que les blogs qui ne peuvent utiliser Twitter Tools et plus facile à styler graphiquement ! J’espère qu’il pourra vous être utile. N’hésitez pas à ôter la date (span class tweet) si besoin, comme ci-contre dans ma sidebar.

Meilleurs voeux 2010

Je termine ce court billet pour vous souhaiter mes meilleurs voeux, santé et réussite dans vos projets personnels et professionnels. Merci de passer de temps à autre par ici, et j’espère être en mesure de poursuivre.

Twitter epokhe - Arnaud Briand Haut de page