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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Les référenceurs sont fiers de leur grands comptes / 29 janvier 2009

cometmedias4.gifSur Nantes, les agences reçoivent le magazine annuel Com&Médias, très beau quadrichromie sur le monde de la com nantaise, avec des interviews, des sujets de fonds, des enquêtes, des interviews …

J’ai des grands comptes, et pas toi !

Et là, lorsque je regarde les publicités des agences, je les mets en relation avec celles des agences interactives. Qui n’a jamais vu des pubs ou des sites Web d’agences avec, au premier chef, de grands et beaux comptes. L’agence qui m’emploie ne déroge d’ailleurs pas à la règle.

Là où je veux en venir, c’est qu’une agence de référencement qui « vend » ses références grands comptes ne signifie pas que ses référenceurs soient bons et professionnels ! Pourquoi, me diriez-vous ? Tout simplement, comme le dit très bien Aurélien Bardon dans son billet intitulé « Caricatures des référenceurs » (qui m’a fait d’ailleurs beaucoup sourire, je me suis reconnu dans 3 d’entre elles), le référenceur grand compte sait pertinent que « le compteur à BL (backlinks ou liens référents) s’est déjà affolé depuis longtemps », il n’a donc plus besoin d’être créatif pour gérer sa popularité.

Les 10 liens en bleu-canard sont plus dur pour une PME

C’est pour cela que les références grands comptes des référenceurs ne me font pas rêver ! Et, pourtant, c’est pas faute de travailler pour quelques grands comptes. Les enjeux et difficultés, du point de vue des 10 petits liens bleu-canard, c’est davantage pour les petits comptes, là où la notoriété n’est pas facile à acquérir. Quel utilisateur souhaite davantage de proximité avec un installeur de baies vitrées, une PME, un industriel ? C’est d’autant plus vrai que la génération Y (ceux qui sont nés après 1978) ne visitent un site de marque (PME ou grands comptes) que pour recueillir des informations factuelles, le feedback ayant déjà reçu de la part de ses pairs sur des sites, blogs et réseaux externes.

Mais une PME est plus flexible qu’un grand compte

Si les utilisateurs ne recherchent pas de proximité avec une marque, alors il devient tout de suite plus difficile pour un référenceur petit compte de procéder à l’optimisation du compteur à BL, non ?

Heureusement que les enjeux sont ailleurs, dans la transformation, le conseil en contenu, le social media … Et vous, que pensez-vous des référenceurs grands comptes ? Le travail est-il plus flexible pour un petit compte, les grands comptes étant trop « englués » dans leur discours institutionnel, trop peu enclin au dialogue ?

2 commentaires

  1. C’est vrai que la caricature des référenceurs est vraiment croustillante :) , je me reconnais dans les 4

    Les deux problématiques sont très différentes. Pour pratiquer également les 2, et il y a du bon et du moins bon dans les 2 cas…

    - j’aime bien l’aspect gestion de la marque dans les moteurs qui encore trop peu prise en compte par les grands compte alors que les requetes de notoriété peuvent représenter 95% du trafic SEO et des fuites de trafic importantes vers d’autres sites sur les expressions sur lesquelles on est pas positionné. Pour une grande marque et sans se voiler la face, on fera tres souvent moins de trafic en SEO pur que sur la notoriété et je trouve que les entreprises en ont encore peu conscience

    - pour les petits compte (et e-commercant qui fonctionne pareil même si le trafic peu être énorme) la flexibilité est appréciable même avec des moyens plus limité. On peut souvent apporter des modifs en qq jours et d’observer les resultats la ou il faut plusieurs mois/année pour un grand compte.

    ce qui est sur c’est qu’on s’arrache tout le temps les cheveux dans ce métier (d’ailleurs c’est un métier ça « référencer » :) )

    Commentaire par noid — 30 janvier 2009 @ 16:36

  2. Bonjour,

    Avec un grand compte les contraintes sont à mon avis : lenteur des démarches et du déploiement des actions, cadre des interventions plus limitées, site souvent moins transformable.

    Le challenge est bien souvent de savoir passer à travers toute cette série de contraintes que l’on ne rencontre pas avec un annonceur de taille plus modeste.

    La différence ne se fait pas à mon avis sur les compétences pures en SEO mais surtout sur la capacité à communiquer et à trouver des contournement aux contraintes rencontrées.

    Le référencement d’un site de grand compte sans contrainte majeur peut être un jeu d’enfant alors que le référencement d’un « petit compte » sans contrainte pourra être bien plus complexe….

    J’ajouterai un bémol sur les problématiques du multilingues et l’optimisation de sites ecommerce full flash qui sont souvent des compétences plus rares que l’on rencontre apparemment plus chez les profils de SEO grand compte.

    Bref, deux métiers normalement identiques mais qui finalement différent beaucoup au niveau des process. L’un ne me semble pas plus facile ou plus simple que l’autre.

    « Les 10 liens en bleu-canard sont plus dur pour une PME », belle formulation et merci pour la citation ;)

    .

    Commentaire par Aurelien — 3 février 2009 @ 23:32

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