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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Pourquoi Google ne devrait pas sanctionner l’achat de liens ? / 16 juin 2008

Parce qu’il ne peut les identifier, tout simplement.

J’aime ce moteur, et pour l’instant, il me le rend bien. Savoir lui parler, c’est savoir être patient, et ne pas trop le brusquer en cas d’optimisation technique et éditoriale.

Comme certains d’entre vous, il m’arrive de « louer » (le terme « achat » me déplaît dans la mesure où l’espace n’est jamais garanti à vie) du lien. Comme pour de la location d’espaces (branding), la location de liens textuels et/ou images est un excellent moyen de faire progresser la visibilité naturelle d’un site Web. Et, sa notoriété !

La location de liens crée de la pseudo-spontanéité

Je ne vois pas comment Google pourrait le détecter … Même avec une équipe plus importante de « quality raters », les liens sont indétectables : de simples a href avec un intitulé varié et des destinations différentes, le tout pour créer de la pseudo-spontanéité.

Aux Etats-Unis, de nombreux confrères se sont engouffrés dans cette brèche. On les appelle les « smart link brokers ». Est-ce mal ? Evil ? Les résultats sont-ils biaisés par le manque de scrupules de certains référenceurs professionnels ? Je pense, pout tout vous dire, que la mobilisation d’un budget de location de liens nécessite de bien qualifier la cible : le site Web et sa thématique, son TrustRank, son PageRank, la page où se négocie le lien et le thème, le nombre de liens sortants, etc.

Le lien, un espace de publicité ?

Est-ce qu’un client acceptera de payer si le lien est de mauvaise qualité ? Est-ce qu’il acceptera de payer si la location de lien ne vise que le positionnement, au détriment du trafic utile généré ? Je serais tenté de penser que le lien n’est qu’un espace de publicité, et que se soustraire de Google est une excellente chose.

site du fabricant de structures gonflables publicitaires, d'arches gonflables et kakémonosComment peut-il séparer le bon grain de l’ivraie ? Il ne ferait que pénaliser des sites Web innocents. Sur le blog epokhe, je propose des liens-images non sponsorisés (le rooibos Arbadea, les arches gonflables Cairn, les objets publicitaires A3Com Etik et le magazine du développement durable Terra Economica).

site de vente en ligne de thé rouge rooibos Arbadea, boites à théAucune de ses sociétés ne me payent ! Je n’en ai pas envie, seulement, pourquoi me croire ? Qu’est-ce qui m’empêcherait de contractualiser un partenariat de 3, 6, 9 mois avec l’une d’entre elles, pour me rémunérer 100, 200 €uros ? Rien, ni personne. Et, Google, pas plus que les autres. A moins qu’il est accès à ma déclaration fiscale 2042.

Si Google décidait de me sanctionner, alors il jetterait le bébé avec l’eau du bain …

Certains d’entre vous ont-ils des expériences à partager sur ce sujet ?

12 commentaires

  1. C’est bien là tout le problème des liens « loués » pour reprendre ton terme.
    Google ne peut essayer de mener l’enquête pour trouver qui vend des liens et qui fait des liens avec qui.
    Et, a priori, il fait ce qu’il veut au niveau du PR (pénalisation de 2 ou 3 point de PR pour WRI). Mais c’est aussi aux référenceurs d’expliquer à leur client que la toolbar n’est plus aussi fiable et n’est pas le sain graal.

    Le seul inconvénient de la stratégie que tu énonces est que c’est à faible revenu….

    Commentaire par Wanted — 17 juin 2008 @ 9:10

  2. Pourquoi Google ne devrait pas sanctionner l’achat de liens ?…

    Parce qu’il ne peut les identifier, tout simplement.J’aime ce moteur, et pour l’instant, il me le rend bien. Savoir lui parler, c’est savoir être patient, et ne pas trop le brusquer en cas d’optimisation technique et éditoriale.Comme certai…

    Rétrolien par Expert-du-Net.com — 17 juin 2008 @ 11:41

  3. Mais si Arnaud, Google sait tout ce que tu fais… Il sait que tu t’es fait payer grâce à Google Checkout, il sait que tu as essayé de faire des négos de liens en analysant le contenu de tes conversations sur GMail et GTalk, et bientôt il va savoir que tu es allé t’acheter de la vaseline grâce à Google Health car un méchant broker aura voulu t’avoir… ;-)

    Franchement, dans quel monde vit-on ! :)

    Commentaire par Jerome — 17 juin 2008 @ 16:01

  4. Mais comment es-tu au courant pour la vaseline ? a+ Jérôme et merci pour ton commentaire :-)

    Commentaire par aldbriand — 17 juin 2008 @ 16:30

  5. Le trust Rank ? Dis moi où tu le trouve ? Non, mais sans plaisanter, à part la thématique et le Page Rank de la page émettrice du lien, je ne vois pas trop à quoi se fier. Le trust rank d’un site, personne ne le connais donc autant ne pas en parler.

    Commentaire par Guyom — 18 juin 2008 @ 8:51

  6. Google peut arriver à détecter les liens payés quand ils sont fait via un link broker et que le code utilisé est atypique. Le premier code utilisé par TExt Link Ads était très facilement repérable, par exemple.
    Les demandes de dénonciations faites par Matt Cuts dans le cadre de la lutte contre le SPAM visaient précisément à détecter les codes suspects et à automatiser les ripostes.
    Conséquence : une baisse du toolbar PR sur un grand nombre de pages qui avaient un code suspect. Comme la valeur d’un lien est en général fonction du PR, cela décourage les transactions.

    Les « locations » faites en dehors des principaux « link brokers » et basées sur des liens textes sont bien sur indétectables. Je pense toutefois que les liens « sitewide » et/ou placés dans les footers (moyen d’échange de liens classique) ont déjà été dépréciés par Google (ils apporterent probablement moins que les liens classiques).

    Commentaire par Kilroy — 23 juin 2008 @ 10:41

  7. Bonjour Kilroy,
    Merci pour cet éclairage, très intéressant. As-tu un exemple de code facilement repérable de TExt Link Ads ? Merci à toi.

    Commentaire par aldbriand — 23 juin 2008 @ 11:12

  8. Un exemple :
    Search Engine Optimisation

    Les styles sont utilisés en code hexadécimaux et intégrés aux balises. A noter que ça a changé depuis (mais tous les sites n’ont pas été mis à jour).

    Autre moyen pour les moteurs de savoir quels sites pénaliser : accéder à la liste des supports publiée sur les sites des link brokers. Certains ne les affichent d’ailleurs pas du tout.

    Commentaire par Kilroy — 23 juin 2008 @ 11:26

  9. Merci Kilroy ! :-)

    Commentaire par aldbriand — 23 juin 2008 @ 11:40

  10. Bonjour,
    Google peut exploiter sa régie DoubleClick pour connaître certains liens.
    Mais cela ne suffit pas donc, étant donné qu’il a fait breuveté une méthode d’analyse de pages web par bloc, il va simplement atténué les liens redondants des pages : ceux présents dans le header, la navigation et surtout le footer.
    Voilà comment Google agit ou agira.

    Commentaire par Nicolas — 30 juillet 2008 @ 12:22

  11. Bonjour,
    Cet article est franchement très intéressant, vous devriez jeter un coup d’oeil à mon site qui traite de la vente et l’achat de liens (cf. paidpr.com).
    A bientot !

    Commentaire par paidpr — 15 août 2009 @ 11:55

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    Commentaire par Heel — 23 août 2009 @ 1:36

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