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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Des agences de com’ en vidéo / 28 septembre 2007

Connected VenturesLorsque des agences de com se mettent à délirer sur de la vidéo, cela donne des résultats très sympas … :

Les valeurs d’un blog … en 4 mots / 26 septembre 2007

Un blog détaille des valeurs intrinsèques que nous ne retrouvons pas dans un site Web. Un blog est un site Web, mais il possède de nombreuses qualités supplémentaires …
Les valeurs d'un blog

Légende du schéma :

Un blog est un site Web dont les valeurs sont plurielles : de l’interactivité (un blog est un dialogue, une conversation), un contenu chronologique, une authenticité (transparence des propos) et une ouverture (aux critiques et à davantage de spontanéité).

Les marketeurs s’y intéressent de plus en plus, notamment parce que les blogs sont généralement bien référencés sur Google. Le plus difficile restant, à mon humble sens, la gestion des commentaires … Un blog favorise la « trouvabilité ». Attention toutefois à ce qu’il ne soit pas in fine contre-productif si celui-ci n’est pas alimenté et géré au quotidien.

Les schémas du blog epokhe sur Flickr

S’adapter aux handicapés booste le référencement / 25 septembre 2007

Parmi les avantages d’un site Web accessible … :

  • un axe fort de communication
  • un acte citoyen
  • le respect de la loi du 11 février 2005
  • une démarche qualité
  • une image de marque valorisée

… reste l’argument du référencement, qui « parle » souvent davantage aux responsables de communication et marketing.

GDFToutes ces raisons qui ont sans doute poussé GDF à rendre son site Web accessible en 2006, avec l’obtention du label Bronze, après avoir été recalé deux fois.

Et, contrairement au chiffre communément admis de 30% de surcoût, le budget supplémentaire alloué par GDF à ce sujet fut de 10%.

Les implications de l’accessibilité numérique sur le site ont couvert notamment la nécessité de simplification. Parce que le premier des handicaps est le manque de culture Web, simplifier l’ergonomie d’un site Web est primordial. L’équipe en charge du projet a donc coupé énormément de texte, ajouté 400 photos (à renseigner selon leur contexte) et 35 vidéos. La moitié du rapport annuel et 90% des contenus sur le développement durable ont été sacrifié.

Le site Web s’est transformé en centre de profit : en distinguant le fond de la forme, en établissant des process pour la production de contenus, GDF gagne du temps et de l’argent. Tout est aujourd’hui charté, que ce soit la manière de coder les vidéos ou encore de décrire les images.

Félicitations aux équipes en charge du projet et à Nurun, l’agence mandatée !

CB News n°913 – Supplément Web

Publicité Allemande / 24 septembre 2007

Ils sont trop forts ces allemands !!!

L’affiche a été imprimée avec une technique spéciale qui fait que lorsqu’il commence à pleuvoir, la peinture réagit :

Voici deux photos, la première un jour de soleil …

et la seconde … un jour de pluie.

Le référencement d’un site Web peut-il est automatisé ?

Dès le départ, certains diront que je botte en touche … mais, le référencement peut, en partie, être automatisé. En matière d’accessibilité numérique, sur les 92 critères du label AccessiWeb, j’ose croire que 30% d’entre eux sont mécaniques et donc plus « automatisables ». Par contre, quid de l’évaluation de pertinence d’une image par rapport à son contexte ? Dans ce cas, seul l’oeil humain et notre capacité d’analyse permet de valider ou d’invalider la pertinence d’une légende.

En termes de référencement, il est aisé d’automatiser les audits de positionnement : divers outils sont à votre disposition pour cela.

Par contre, pour ce qui concerne le choix des mots clés qualifiés, « les gros porteurs » (expression empruntée à David Degrelle de 1ère Position), je ne vois pas comment une machine pourrait surpasser l’intelligence humaine. Alors que le positionnement d’un site Web n’est plus uniquement basé sur sa sémantique, mais ses liens référents (backlinks), il devient intéressant d’écrire ses titres et descriptions de manière séduisante, informative et incitative. Vous me direz, comme nous pouvons le faire pour Google AdWords ? Oui, définitivement.

De plus, l’optimisation sémantique d’une page dépend moins de sa densité que de la bonne place des mots clés dans les balises xHTML adéquates.

Alors, qu’en pensez-vous ? Comme en France, aux Etats-Unis, le « link building » se gère par email et téléphone. On détermine les bons emplacements, non pas en fonction du PageRank de la page, mais aussi en tenant compte de l’acquisition potentielle de trafic qualifié. Est-ce automatisable ? Je ne le crois pas.
Et si votre prestataire vous accompagne sereinement et de manière transparente, alors il vous transmettra les clés de son travail … il ne vous restera plus qu’à internaliser ( »in-house seo ») ce travail au sein de votre équipe marketing/commercial.

L’attribut Title sur les images est-il nécessaire ? / 20 septembre 2007

Je profite, une fois n’est pas coutume, pour publier un court synopsis riche d’enseignement sur le sujet des attributs ALT et TITLE. Un fil de discussion sur la liste du GTA m’a effectivement interpellé, et la réponse de Jean-Pierre Villain, de la société Qelios, je l’espère, permettra à certains d’entre nous de clarifier ce point délicat.

Les navigateurs Netscape, Firefox et tous les autres navigateurs affichent très correctement l’attribut ALT lorsque les utilisateurs désactivent les images. Cette caractéristique est précisement spécifiée par la norme HTML.

Or, ce n’est pas le cas de l’attribut TITLE, qui a, quant à lui, pour vocation d’apporter des informations complémentaires. L’attribut TITLE n’est pas une alternative, contrairement à l’attribut ALT, mais une aide supplémentaire. Il ne doit donc pas être affiché lorsque les utilisateurs désactivent les images.

Doubler l’attribut ALT d’un attribut TITLE pour une image ne sert donc à rien.

La confusion sur le rôle de l’attribut TITLE pour les images est né du comportement d’IE qui affiche le contenu de l’attribut ALT au survol du pointeur. La pratique qui s’est ensuite répandue fut donc de doubler l’attribut ALT avec un attribut TITLE pour simuler sur le moteur Gecko ce comportement.

Internet Explorer affiche bien le TITLE des images dans une infobulle (tout comme Firefox), mais il affiche le ALT lorsque le title est absent.

Il suffit de tester, notamment sous IE6 :

  • title présent : title affiché,
  • alt présent et title présent : title affiché,
  • alt présent mais pas de title : alt affiché.

Seulement, sur ce point, IE à tort, il ne devrait pas afficher le contenu de l’attribut ALT au survol. IE fait donc du zèle, ce qui toutefois moins condamnable que si son comportement était erroné …

Doubler l’attribut ALT avec un attribut TITLE pour une image n’a strictement aucune utilité en dehors de se compliquer le travail.

sources :

  • Jean-Pierre Villain, Expert accessibilité, Qelios, membre du GTA
  • Thierry Fanchon, Expert accessibilité, La Banque Postale, membre du GTA

L’association A perte de vue lance son site accessible / 13 septembre 2007

dessin d'un regardTraverser le désert sud tunisien seul durant 10 jours, à pied, en autonomie totale pour parcourir 200 kilomètres, c’est un projet ambitieux pour n’importe quel sportif et à plus forte raison lorsqu’il est aveugle !

L’Association A perte de vue vient de lancer, pour ce projet ambitieux, son site Web. Vous me direz, un de plus, et alors ?

L’originalité de celui-ci, selon moi, vient de la collaboration active de Franck, qui est déjà venu à plusieurs reprises sur le blog epokhe. Expert en accessibilité numérique, et aussi conférencier à l’INOP (:-)), Franck a apporté son aide précieuse à l’Association A perte de vue afin de rendre le site accessible.

Un beau travail citoyen … pour un beau projet sportif. Bonne chance à Michel Point !

Le livrel, une nouvelle façon de penser le livre / 12 septembre 2007

Le numéro 6 du magazine papier Fragil fait référence à la nouvelle génération du livre électronique.

le kindle d'AmazonAlors que les années 2000 ont vu l’arrivée du Cybook, assez encombrant avec un écran médiocre, l’année 2007 voit l’émergence de nouvelles technologies, plus compactes, plus légères : il y a le Kindle d’Amazon, le Reader de Sony ou encore l’iLiad d’Irex.

Ces trois livrels utilisent l’encre électronique, l’e-ink : ce sont de petites billes qui, selon le signal électronique qu’elles reçoivent, affichent des pigments noirs ou blancs.

L’écran n’est donc pas rétroéclairé, le confort de lecture équivaut au papier sans que l’oeil ne se fatigue davantage.

Toute la chaîne du livre va donc, dans les prochaines années, muter, à l’instar de la musique, qui lutte à son corps défendant contre le téléchargement.

Lorenzo Soccavo, spécialiste en veille technologique pour l’édition, estime que le livre impliquera de nouvelles formes de contenus et de nouveaux usages. Le livrel ne sera pas une transposition du livre papier. Selon lui, le monde de l’édition devra réinventer le livre.

La lecture du livrel, plus nomade pour certains ouvrages, engendra des adaptations nécessaires. L’interaction entre l’auteur et l’oeuvre, avec un moteur de recherche intégré, sera assurément imaginée.

Si le modèle technologique s’impose, il ne restera que le modèle économique à trouver, ce qui n’est pas forcément le plus aisé. Faut-il espérer que Françoise Giroud se trompe (pardon !!!), que « le progrès » (technique) se soit pas « l’autre nom du malheur » pour l’édition.

sources :

  • Fragil – numéro 6, été 2007, site fragil.org
  • Françoise Giroud, Profession journaliste, p. 91, 2001

Le Web, 10% du budget marketing des entreprises / 10 septembre 2007

Il y a quelques mois, le Journal du Net publiait un chiffre encourageant, que 10% du budget marketing des entreprises était alloué au Web, ce qui laisse une marge de croissance importante.

A titre d’exemple, le site www.breizhtouch.com, réalisé par SQLI Nantes, a mobilisé un budget de 58 000 €uros, soit un peu plus d’un dizième de l’enveloppe de 531 000 €uros allouée au plan de communication de l’événement.

Plus ou moins 10%, cet exemple confirme le chiffre du Journal du Net.

5 conditions pour rendre efficace la veille en entreprise / 6 septembre 2007

Le Web représente aujourd’hui un foisonnement d’intelligence humaine, un lieu d’échanges immatériels à exploiter, que l’on soit une société, une association, un porteur de projet, un individu … Chaque individu (davantage les blogueurs) est effectivement susceptible de « travailler », promouvoir son identité numérique.

Dès lors, la veille stratégique, qui vise à mettre à oeuvre des dispositifs efficaces afin de collecter, traiter et diffuser des informations pertinentes et fiables, indispensables à la prise de décision stratégiques, est conditionnée en entreprise aux facteurs suivants :

  • Une volonté affirmée de la part de la direction de l’entreprise : Les dirigeants doivent considérer la veille stratégique comme une fonction de management à part entière et s’impliquer personnellement dans sa mise en oeuvre.
  • Une bonne communication en interne : Un mode d’organisation transversal, dans lequel le personnel travaille en projet, accroît l’efficacité de la veille.
  • La maîtrise du temps : Il faut accepter de consacrer du temps, de réels moyens et un véritable budget à la veille.
  • Un minimum de structures : L’information est mieux valorisée quand l’entreprise dispose d’un encadrement structuré, avec des responsables de fonction bien identifiés.
  • Un solide esprit d’équipe : Si les décideurs ne démontrent pas en permanence aux veilleurs l’utilité de leur travail de collecte (de signaux faibles notamment), le système tombe rapidement en désuétude.

Bien que ces cinq conditions n’émanent pas d’une source d’information récente (L’Usine Nouvelle, de l’année 1996), elles demeurent toutefois pertinentes et fiables, à mon sens ?

Editis imagine le livre de demain / 5 septembre 2007

Le livre est un objet spécial, intime … un lieu ouvert vers l’imaginaire.

Le livre accompagne souvent nos déplacements, et parfois nous recherchons un passage qui nous a enchanté, sans jamais le retrouver … le livrel va-t-il nous y aider ?

Avec le livrel (livre électronique), comment vont évoluer nos rapports au livre-objet ? La fiction proposée par Editis est intéressante, seulement allons-nous « consommer » le livre de cette manière ? Dans un contexte d’infobésité, le livrel sera-t-il là pour assouvir nos besoins d’informations primaires, le « tout-venant » ? Garderons-nous les livres de nos auteurs préférés dans notre bibliothèque ? On s’échange les livres, seulement prêterons-nous notre livrel, si cet objet devient incontournable ? Pas si sûr …
Lien vers la fiction d’Editis : http://www.editis.com/pages_html/video_possible.htm

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