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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

La recherche de produits, par Google / 31 juillet 2007

Je ne sais pas si certains d’entre vous ont déjà vu cela par le passé, mais là, je viens de me prendre une claque.

Je connaissais Google Checkout, le concurrent gratuit de Paypal, mais l’arrivée prochaine de Google Products search (?) annonce-t-elle la fin des haricots ?

Google Products searchDes résultats organiques proposant des produits, issus de boutiques utilisant Google Checkout, et le tour est joué ! Avec plus de 80% de part de marché en France, et environ 50% aux Etats-Unis, quelle boutique refuserait Google Checkout ? Pas beaucoup, selon moi, à moins de se tirer une balle dans le pied.

Vous pouvez trier les résultats par pertinence, par prix, et selon les notations des e-commerçants. Ingénieux, tout simplement ! Mais également inquiétant. Google est omniscient, il connait votre audience, vos liens référents, votre chiffre d’affaires … et il sait que vous le savez, mais que vous ne pouvez rien y faire.

Essayez, c’est l’adopter ?

3 techniques de linkbaiting, par l’agence SEOmoz / 30 juillet 2007

La technique du linkbaiting fait rage dans le monde du référencement aux Etats-Unis. Toutefois, nombreux sont ceux qui posent encore des questions :

  • Qu’est-ce que le linkbaiting ?
  • Comment fonctionne le linkbaiting ?

Et, si vous lisez régulièrement le blog de l’agence SEOmoz, vous avez sans doute pu détecter au moins 3 de leurs techniques.

Qu’est-ce que le linkbaiting ?

Pour la définition, je pense que désormais, vous trouverez votre bonheur un peu partout sur la toile. Disons simplement que vous êtes un pêcheur au milieu de cet océan numérique et virtuel, et que votre filet n’est autre que votre contenu informatif, celui-là même qui sera susceptible de « capturer » des liens.

agence SEOmozEt, pour illustrer ces propos, prenons 3 exemples sur le site de l’agence SEOmoz. Le rédacteur Rand Fishkin a tout compris de cette technique.

Technique de linkbaiting numéro 1 : les listes

L’écriture de billets et d’articles, sous forme de listes, est un bon moyen de drainer de l’audience sur un Site Web. SEOmoz en propose régulièrement, sur les thèmes du search marketing et du référencement.

Les listes énoncent un périmètre clair, et incitent à cliquer, comme le montre les exemples de titres suivants :

Tout dépend de votre cible, et du sujet de votre blog, mais sachez que les listes sont un bon moyen de capter du trafic.

Technique de linkbaiting numéro 2 : les outils

outil Page StrengthProposer des outils en ligne est également un excellent moyen de capturer des liens, comme le fait le réseau Abondance, avec Outiref, et l’agence SEOmoz, avec son outil Page Strength. Un tel outil génère du buzz au sein d’une communauté. Seulement, la barrière à l’entrée est difficile à franchir. A vous d’envisager de poser un filet sur des applications plus simples, qui seront tout de même efficaces (exemple : les pages personnelles de certains développeurs, qui proposent des plugins WordPress).

Technique de linkbaiting numéro 3 : les actualités

Quelquefois, un bon linkbaiting n’est rien d’autre qu’un interview d’expert, comme la récemment fait le Zeblog avec un interview d’Olivier Andrieu.

Un « haut profil », disons reconnu, comme celui de Fred Cavazza, a également de fortes chances d’intéresser vos lecteurs.

Ensuite, des études de cas, des études approfondies, ou un article de fond, comme le dernier de Fred Cavazza, sur l’Entreprise 2.0 … représentent des excellentes sources de linkbait, c’est pourquoi les sites de veille et d’informations sont souvent très intéressants.

Un bon référenceur est-il un artisan du Web ? / 29 juillet 2007

Le blog Mots & Co vient de publier un interview intéressant d’Aurélien Bardon, pour qui …

le Référencement (au sens large, comprenant donc le positionnement) automatique n’existe pas et seul un travail fin, progressif et soucieux portera ses fruits.

Ce que j’ai retenu de son intervention se résume surtout par le mot méthodologie. En effet, le positionnement n’est rien d’autre qu’une méthodologie appliquée au positionnement marketing d’un client. Humilité, méthodologie et patience résument assez bien le travail d’un consultant en référencement.

A ce titre, il est clair qu’un artisan du Web sera, à mon humble avis, plus performant que les sociétés industrielles, qu’évoque notamment Olivier Andrieu. Tout est une question de finition : un bon référencement est un travail minutieux. L’atomisation du marché du référencement me semble donc difficile à « dépasser », à moins de dégrader la qualité du travail, et de tendre vers de fortes contraintes de production.

Pour les régies, le marché semble également très atomisé, ce qui conduit à la guerre des prix. Le marché du SEO/SEM peut-il suivre cette tendance ? Et, si oui, à quel horizon ? Travaillant dans une agence, disons « artisanale », je n’ai pas de vision « industrielle » du marché. Le destin d’une agence artisanale est-il de se faire racheter par une agence de communication globale ? La consolidation du marché passe-t-elle par une consolidation entre le marketing traditionnel et le webmarketing ?

Que des questions ! Désolé, je suis bien en peine d’y apporter des éclairages structurés …

Aurélien Bardon souligne également la nécessité de « rédiger des billets qui feront réagir et susceptibles de générer des backlinks spontanément », ce que les anglo-saxons appellent le « linkbaiting« .

Et, pour illustrer son propos, je vous propose de découvrir 3 techniques de linkbaiting dûment éprouvées, de l’agence SEOmoz : les listes, les outils et les actualités.

Vers la fin de la conversation ? / 26 juillet 2007

Dans de nombreux billets que je « scanne » depuis des années, ainsi que les livres de communication et marketing que je lis ou feuillette, un vocable revient sans cesse. Il est sur toutes les lèvres, il fait vendre, et donc parler. Des écoles en ont même fait leurs choux gras. Je veux évidemment parler de la communication.

SongbirdL’époque qui s’ouvre devant nous, avec les mutations de l’Internet, va probablement modifier notre mode de vie. Nous consommons l’information différemment, sans forcément la mâcher ni la digérer. Pour la musique, c’est un peu pareil. Les CDs sont révolus, la musique dématérialisée déboule à toute vitesse, avec des outils comme iTunes ou Songbird. La prochaine étape ? Le livrel, ou livre électronique, avec l’émergence des encres numériques. Je bouge, tu bouges, nous bougons … tout bouge, vite, très, très vite.

Couverture du livre: Le point de basculeCette époque est virtuelle, et technologique, c’est aussi, je crois, une époque de bouche-à-oreille. Ce qui la caractérise, d’après Malcolm Gladwell, dans son livre « Le point de bascule », c’est notamment l’accroissement de notre résistance. Nous résistons au téléphone en filtrant les appels, nous devenons de plus en plus sélectifs, et l’email n’est pas épargné. Il énonce également l’avènement de l’ère de l’isolement. Chez les jeunes, il est facile de se créer son propre univers social et matériel, les temps morts d’une journée se nourrissent des moyens de communication moderne, et la conversation avec ses pairs recule. Le réseau substitue la connexion au lien social. Le monde des jeunes est donc gouverné par le bouche-à-oreille, et j’avoue que ces changements invalident quelque peu mon enthousiasme eu égard à l’explosion des moyens de communication.

Je communique, tu communiques, nous communiquons … seulement, j’ose penser que nous oublions qu’avant de communiquer, il faut converser. Les blogs sont là pour nous le rappeler ? Un blog est certes une conversation, un dialogue … Seulement, sa faiblesse est de pas pouvoir créer de face-à-face. On utilise le vocable « communication » à toutes les sauces, avec la légère impression qu’il supplante allègrement celui de « conversation ». Tous les moyens que nous utilisons ne doivent-ils pas cantonner à ce qu’ils savent faire, nous mettre en relation pour nous permettre de créer un face-à-face (lequel est d’ailleurs plus influent), et de converser ? Les prochaines fois que ce je prononcerai le terme « communication », j’essayerai d’avoir le réflexe de me demander si celui de « conversation » n’est pas plus approprié … je vous assure, j’essayerai, pas vous ?

Mandater un consultant en référencement : les 10 questions à poser ? / 24 juillet 2007

Je vous propose une traduction de l’article de Jon Rognerud sur le site www.entrepreneur.com, en date du 17 juillet 2007, qui détaille les 10 questions qu’un client doit poser avant d’engager un consultant en référencement/une agence webmarketing. Le titre originel de l’article est « Hiring a SEO Consultant : Don’t outsource your search engine optimization without asking these 10 questions. »

Mandater un consultant en référencement peut être intimidant. En effet, sur le marché, un consultant en référencement doit combiner des compétences diverses et variées. C’est un maître des mots et un as des balises. Ses compétences doivent également s’orienter dans le développement, le marketing, la publicité et l’analyse des statistiques. Un consultant en référencement est un entrepreneur. Dans la mesure où il est difficile de trouver cet oiseau rare, et que votre priorité, c’est de faire tourner votre entreprise, vous n’aurez sans doute pas de temps à y consacrer (je dirais ici que Jon Rognerud justifie sans doute son expertise. N’a-t-il pas raison ?).

Comment choisir l’agence webmarketing qui vous convient ? Déjà, si vous ne vous sentez pas à l’aise avec son discours, si l’agence ne vous rappelle pas, ou si son discours est stricto sensu commercial, la confiance aura du mal à s’installer.

Ne tombez pas non plus dans des « magouilles » et ne souscrivez pas aux discours qui érigent en secret les techniques de référencement. Certaines agences achètent des kyrielles de noms de domaine pour vous positionner ! Si vous rencontrez une telle agence, passez urgemment votre chemin …

Pour éviter de vous faire piéger, désamorçez derechef les loups en posant les bonnes questions :

1. Quel positionnement pouvez-vous me garantir ?

Si l’agence répond « rien » à cette question, tournez les talons. Dites-leur que vous avez entendu dire qu’un positionnement ne peut être garanti, dans la mesure où personne ne connait les algorithmes des moteurs, sauf pour les agences de référencement. Une agence sérieuse rétorquera que le positionnement est important, mais que celui-ci dépend davantage d’un inventaire de mots clés qualifiés, susceptible de générer un trafic ciblé et des ventes plus importantes. Ne soyez pas intimidé par une agence connue ! Restez vigilant, posez des questions et exigez des références.

2. Allez-vous procéder à des modifications sur mon Site Web ?

Les modifications sont essentielles à toute démarche de référencement, notamment sur les plans techniques et sémantiques. Si vos titres sont sous la forme d’images, que votre navigation est encapsulée dans du Flash, les robots auront du mal à indexer correctement votre contenu informatif. N’hésitez pas à visiter les références de l’agence afin de connaître ses techniques (et là, je ne suis pas sûr que la majorité des clients sachent vraiment où regarder ?).

3. Quelle est votre approche en matière de « netlinking » ?

La mise en place de programmes de liens représente le « spin-off » d’un succès sur le long-terme. Un bon référencement, c’est un peu comme un bon cognac, il faut le laisser vieillir. Une agence honnête vous accompagnera dans chaque étape d’un tel programme, vous fournissant des rapports sur les liens acquis. Une analyse détaillée vous permettra d’apprécier la concurrence, et ce qui reste à faire pour atteindre votre objectif. Il est difficile de déterminer le nombre exact de liens à acquérir pour se positionner (des liens issus du même univers sémantique seront mieux pondérés), toujours est-il que l’agence doit être en mesure de vous proposer des liens de qualité.

4. Recevrais-je des rapports de suivi ?

Une agence professionnelle vous mettra à disposition un « workflow », lequel représentera votre tableau de bord. Sachez que les premiers mois nécessitent souvent un surplus de travail ! Il est donc important que vous compreniez la démarche de l’agence. Ensuite, et en fonction de la teneur du projet, les rapports de suivi seront soit hebdomadaire, soit mensuel, soit trimestriel. Le plus important reste que ces rapports doivent être lisibles, compréhensibles : la stratégie doit être claire, et ajustée perpétuellement. Le référencement est une action chronophage et surtout pas ponctuelle (la concurrence alimentant le métier … le secteur a de beaux jours devant lui).

5. Quels sont vos tarifs ?

Une agence doit être capable de vous proposer des tarifs clairs, auxquels sont associés des « livrables ». Renseignez-vous également pour savoir si l’agence propose d’autres métiers : l’achat de mots clés, l’affiliation, l’emailing, la promotion sur des sites communautaires, du netlinking, etc.

6. Pourquoi votre PageRank est faible ?

Certaines agences webmarketing ont un faible PageRank (c’est-à-dire inférieur à 4), bien que le design soit bien léché, et que son contenu de qualité. Ne vous fiez pas à cette note, qui n’est pas une panacée. Ce n’est qu’une indication. Une agence ayant un PageRank faible ne signifie pas qu’elle n’est pas experte dans son domaine, seulement son équipe est peut-être trop occupée à gérer ses dossiers clients. Les cordonniers sont-ils les plus mal chaussés ? (sur ce point, j’avoue que si l’agence ne se positionne pas correctement, j’aurais du mal à donner ma confiance; regardez le code de leur Site Web, déjà, vous en apprendrez beaucoup).

7. Qui sont vos concurrents ?

Une agence honnête ne sera pas réfractaire à parler de ses concurrents, ni de vous fournir des détails (aïe, aïe, aïe … surtout, ne jamais critiquer ouvertement un concurrent. Je déteste cette manière de faire … ensuite, on en revient au discours et à l’empathie que l’agence est capable d’avoir pour votre dossier).

8. Quelles sont les qualifications de l’équipe ?

N’hésitez pas à questionner l’agence webmarketing sur les qualifications de son équipe, et les éventuelles certifications acquises, à l’instar de la certification Google AdWords.

9. Quels sont vos références et vos succès de positionnement ?

Des témoignages clients cristallisent un bon moyen d’en connaître davantage sur l’agence. Analysez les mots clés sur lesquels l’agence travaillent, même si ces mots clés génèrent peu de trafic, dans la mesure où certains clients axent leur positionnement sur le phénomène de longue traîne.

10. Combien coûte un trafic et surtout quand obtiendrais-je des résultats ?

Le prix ne détermine pas à lui tout seul la qualité du travail. Vous verrez sans doute des packages à 200 ou 300 €uros par mois (je déteste les offres packagées car souvent, elle ne sont pas adaptées à la problématique du client), ou encore des prestations à plusieurs milliers d’€uros. Souvent, vous récolterez ce pourquoi vous payez. Un positionnement dépendra de vos mots clés (êtes-vous sur une niche ?), de la saturation du marché (la défiscalisation est une horreur) et de la concurrence. Assurez-vous toutefois que l’agence ne parle pas d’achat de mots clés !

Une fois ces questions posées, une dernière interrogation s’offre à vous. Seulement, celle-ci vous concerne. En effet, demandez-vous si vous serez un bon partenaire, dans la relation de confiance qui s’installera avec l’agence mandatée. La pression est une bonne chose; ne poussez pas trop non plus ! Cela prendra du temps. Ayez confiance ! Si vous en avez besoin, débutez la prestation avec un document de recommandations stratégiques … qui sera votre carnet de bord pour la suite.

Mandater une agence webmarketing. Comment choisir ?

Assurez-vous de connaître le champ d’intervention de l’agence webmarketing et comment elle compte s’y prendre pour acquérir une audience qualifiée.

Si vous demandez à une agence webmarketing d’intervenir pour optimiser votre site Web, il est important de connaître son champ d’intervention. N’hésitez pas à lui demander les mots clefs et expressions sur lesquels elle souhaite travailler, et comment elle compte s’y prendre. Les méthodes secrètes sont révolues. Les pages thématiques enterrées. Une agence webmarketing doit désormais être en mesure de communiquer sur sa méthode de travail. Evitez les promesses grandiloquentes. Atteindre la première page de résultats de Google en une semaine ne correspond pas à la vision du métier de référenceur, dont la mission s’envisage davantage sur le long-terme. De plus, le degré de difficulté diffère entre Google Web ou Google France, bien que l’analyse des statistiques montre, en règle générale, que les internautes utilisent Google Web.

Au lieu d’être positionné sur des termes réellement demandés par les internautes, vous vous retrouvez en première page sur des occurrences obscures et sans signification (exemple: vente cognac borderies charente). Il est peu probable qu’une telle expression génère énormément de visiteurs. Acquérir une audience qualifiée n’est donc ici pas envisageable.

Lorsque vous mandatez une agence webmarketing pour optimiser votre site Web, assurez-vous que les honoraires correspondent à ce que vous attendez. Souvenez-vous que les deux paramètres les plus importants pour s’assurer un référencement naturel durable concernent, d’une part, l’optimisation technique et sémantique de votre site, et, d’autre part, l’obtention de liens référents de qualité.

En dernier lieu, n’hésitez pas à faire à tour parmi les références de l’agence, analysez les résultats obtenus et si, sur certaines requêtes, vous estimez que les résultats ne sont pas à la hauteur, demandez des explications. Ce n’est pas forcément toujours la faute à Google, même si, dit-on, sa cupidité brouillerait (au conditionnel s’il vous plaît) les résultats naturels. Mais là, c’est autre débat. Google moteur vs. Google agence de pub ?

Plus aller plus loin : Un article de Jon Rognerud sur le site www.entrepreneur.com, en date du 17 juillet 2007, détaille les 10 questions qu’un client doit poser avant d’engager un consultant en référencement/une agence webmarketing. La traduction est sur epokhe. Le titre originel de l’article est « Hiring a SEO Consultant : Don’t outsource your search engine optimization without asking these 10 questions. »

La répartition des blogs dans le monde / 17 juillet 2007

Cela fait 10 ans que le blog est arrivé ! En effet, les premiers blogs ont vu le jour aux Etats-Unis en décembre 1997, avec le blog de Jorn Barger, qui fait figure d’initiateur avec Robot Wisdom.

En lisant l’étude sur le Web 2.0 de Digimind, je suis tombé sur la carte ci-dessous, et force est de constater que l’Asie représente un creuset très intéressant, le potentiel semble énorme, comparé à l’Europe et aux Etats-Unis. L’Afrique est le parent pauvre de la blogosphère. Espérons que les choses bougent par là-bas !
120 millions de blogs dans le monde

En mai 2005, on estimait le nombre de blogs à près 71 millions alors qu’aujourd’hui, ce nombre serait plus proche des 120 millions. Quelques 120 000 blogs seraient ainsi créés chaque jour.

Quand je lis par contre que le journaliste et romancier Tom Wolfe, 76 ans, décrit la blogosphère comme « un univers de rumeurs, de cris narcissiques et d’informations sans fondement », je serais tenté de croire que certains, englués dans leurs convictions, ont du mal à prendre du recul et à comprendre les tendances qui émergent. Les blogs « moi » (les journaux intimes) ne sont sûrement pas de grande qualité, mais les autres, les blogs « toi » et « nous » recellent de véritables pépites de savoir et de partage. Est-ce qu’une généralité, telle que celle de Tom Wolfe, lui permet de mieux mémoriser la tendance (la généralisation étant une source de mémorisation) ou est-il tout simplement trop vieux ? Les frontières entre le journalisme et le blogging s’estompent, se muent, se transforment … ce qui inspire la crainte de certains, dommage ?

4 000 / 14 juillet 2007

D’après un article sur le Journal du Net, le nombre de moteurs de recherche dans le monde serait estimé à 4 000. Avec une hégémonie de 90% en France, Google a encore de la marge, d’autant que la dernière annonce de Marissa Mayer vise à faire fusionner l’ensemble de ses algorithmes de recherche afin de tendre vers la recherche universelle.

J’aime Google, que je détestais pourtant lors de mes débuts dans le référencement, mais d’autres moteurs et métamoteurs, à l’instar d’Ixquick, apportent des résultats pertinents.

WordPress + Facebook + Fotobook + Lightbox / 11 juillet 2007

site du mariage de Virginie et WilfriedVous allez me dire, mais qu’est-ce que c’est que cette équation ? Pas grand chose excepté l’utilisation de plusieurs outils, qui ensemble, donnent un résultat intéressant.

Quand un couple d’amis, tout juste mariés, vous sollicite pour leur créer un site Web, plusieurs options s’offrent à vous. Ayant déjà expérimenté le Flash, peu flexible pour un site contributif, j’ai opté cette fois-ci pour WordPress, en y agrémentant le plugin Fotobook d’Aaron Harp.

Le couple Facebook + Fotobook fonctionne à merveille. Une fois le plugin installé, il ne vous reste plus qu’à créer un compte sur Facebook et d’y importer, via une interface Java, vos photos. Facebook vient chercher sur votre disque dur les photos, il ne vous reste plus qu’à les organiser en albums (avec toutefois une limite de 60 photos par album, c’est ce que j’ai constaté). Chaque album génère une url, qu’ensuite vous importez dans WordPress via l’onglet Fotobook. WordPress vous génère donc une page par album.

FacebookCe qui est pratique, c’est que Fotobook vous permet d’organiser l’ordre de vos albums tandis que Facebook, lui, réorganise en drag and drop l’ordre de vos photos à l’intérieur de chaque album.

Il ne reste plus qu’à installer le plugin Lightbox et quelques clics plus tard (avec l’ajout d’un script de rotation d’images en php pour la têtière), en terminer avec une galerie photos fonctionnelle, tout en permettant aux invités de la réception d’y apporter leur contribution.

A la finale, le site est facile à utiliser, les mariés peuvent s’y amuser avec, et tout le monde est content, y compris moi-même, qui a appréhendé ces outils sans y passer trop de temps.

Merci Aaron Harp, Facebook et WordPress ! Et, perso, je trouve les mariés absolument exquis …

Coup de coeur : Comptoir Ethique / 10 juillet 2007

L’ambition du Comptoir Ethique est de couvrir l’ensemble de l’offre du commerce équitable et éthique.

Comptoir EthiqueSi le commerce équitable pousse votre inclinaison, alors le site du Comptoir Ethique devrait vous plaire. Lancé en octobre 2006 par l’annonceur Ethic and Co., Comptoir Ethique souhaite proposer, d’ici la fin de l’année 2007, jusqu’à 3 000 références, issues de plus de 100 producteurs.

Graphiquement très réussi (les univers colorisés sont très appréciables), à l’ergonomie efficace et fonctionnelle, le site du Comptoir Ethique surfe sur les valeurs du commerce équitable et du développement durable.

A priori, c’est l’agence Takezo qui gère le référencement naturel du Comptoir Ethique. Quelle chance ! Le site est bien codé en plus … travailler sur un tel projet doit vraiment être intéressant.

Je n’ai aucun rapport, quel qu’il soit, avec le site Comptoir Ethique et l’agence Takezo, cette dernière représentant plutôt un concurrent de l’agence qui m’emploie. :)

Un blog ne vous fait-il pas penser à un amphithéâtre ? / 2 juillet 2007

AmphithéâtreCréer un blog est simple. Par contre, s’imposer au sein de la blogosphère est difficile.

Le temps manque pour beaucoup. Les idées font également défaut. Dès lors, l’écriture d’un billet pertinent prend toute sa valeur.

Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que le dialogue, cristallisé notamment par les commentaires, est essentiel. Un commentaire peut être aussi important que le billet lui-même. Le blogging est un dialogue permanent, une opportunité d’interagir avec son audience. Alors que la majorité des billets n’auront aucun commentaire, l’auteur d’un blog doit, par contre, être prêt à y répondre dès qu’une contribution est apportée.

Un blog est un amphithéâtre.

Le blogging n’est-il pas in fine un amphithéâtre à l’écoute d’une conversation entre deux contributeurs ?

Tandis que l’auteur doit resté concentrer sur ses commentaires, il ne doit pas oublier également le reste de son audience. Une réponse pertinente s’inscrit dans un contexte général, ce qui permet à l’assemblée de suivre le fil de la discussion.

Twitter epokhe - Arnaud Briand Haut de page