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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Ecrire pour le web : les deux freins majeurs / 4 juin 2007

Ecrire pour le web fait face à deux obstacles majeurs: le manque de temps et l’absence d’idées de sujets. Ecrire pour le web ne s’improvise donc pas.

Si vous éprouvez des difficultés à écrire pour le web, à trouver des idées intéressantes de billets, sachez que vous n’êtes pas le seul.

Mécanique d'horlogesLes chiffres que j’ai (étude WordBiz) montrent que près de 80% des marketeurs (j’arrondis un peu pour mieux appréhender la tendance, qui me semble plus importante dans ce cas-là que le chiffre lui-même) estiment que le manque de temps est très problématique pour bloguer. Quand on lit Fred Cavazza, on y apprend notamment qu’il consacre près de 2 heures par jour à alimenter son blog. Et, qu’en est-il de Presse Citron, de la République des Livres de Pierre Assouline, d’Embruns, de Sébastien Billard, du Chauffeur de Buzz, etc. ?

Force est de reconnaître que le temps est un obstacle majeur. La règle numéro 1 selon Debbie Weil, celle qui dit que bloguer, c’est écrire sur un sujet qui vous passionne, cristallise sans doute un excellent moyen d’y consacrer du temps et de trouver du plaisir dans l’écriture.

A côté du manque de temps, 45% des marketeurs (soit près d’un sur deux) ne savent pas quels sujets traiter.

Ecrire pour le web doit donc surmonter deux barrières à l’entrée, et pour ma part, je pense que si la seconde est intrinsèquement lié à l’individu (à défaut d’être créatif, l’imagination prend le relais), la première dépend plus de l’organisation dans laquelle le blogueur évolue. A-t-on le temps d’écrire au travail ? Je serais tenté de répondre dévaforablement à cette question. Qu’en est-il pour vous ?

5 commentaires

  1. En ce qui me concerne, j’y passe entre 4 et 7 heures (veille, tri des emails, …).

    Commentaire par Otto — 4 juin 2007 @ 16:20

  2. 4 à 7 heures par semaine ? par jour ? :) De mon côté, j’y passe 4 à 5 par semaine, sachant que certaines périodes sont plus frugales que d’autres.

    Commentaire par aldbriand — 4 juin 2007 @ 16:51

  3. @ aldbriand : 4 et 7 heures par jour

    Commentaire par Otto — 4 juin 2007 @ 17:12

  4. C’est vrai que le blogging est chronophage. Pour ma part j’exploite mes périodes creuses, je ne me fixe pas d’heures quotidiennes ou hebdomadaires pour bloguer. Je bloguerai plus quand j’en ai le temps, et moins quand j’en manquerai.

    Commentaire par Sébastien — 18 juin 2007 @ 9:28

  5. Ce qu’il faut gérer, si cela arrive à certains, c’est les coups de blues, qui déclenchent une légère apathie et une chute de la motivation. Sans aller jusqu’à la fermeture du blog, bien que l’idée m’est traversée l’esprit, il faut, je pense, laisser passer la vague, lâcher les impératifs de publication pour laisser renaître l’envie d’écrire. L’envie, l’envie, l’envie … c’est elle qui nous tient !

    Commentaire par aldbriand — 18 juin 2007 @ 20:38

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