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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Pourquoi faut-il éviter de rendre obligatoire le champ du numéro de téléphone ? / 30 avril 2007

Lorsque vous parlez d’accessibilité numérique autour de vous, c’est un peu comme le référencement naturel, tout le monde a son avis ! Et, beaucoup affirment qu’ils savent même faire …

site PixFl, Consultant Accessibilité - Portrait de Franck LetrouvéAlors, quand vous suivez les fils de discussion du Groupe de Travail AccessiWeb, vous vous rendez vraiment compte qu’il y a du « lourd » et que l’accessibilité numérique est un agrégat de subtilités au service de l’accès à l’information pour le plus grand nombre.

Arrivant du monde du référencement, certaines subtilités (beaucoup !) m’échappent … L’autre jour, lors d’une discussion avec Franck Letrouvé, qui est lui-même expert AccessiWeb, avec 10 ans d’expérience, j’ai eu le plaisir d’en attraper une, concernant le champ du numéro de téléphone dans les formulaires de contact.

Formulaire avec le champ numéro de téléphone obligatoireEn effet, il me questionna sur la conséquence de rendre le champ du numéro de téléphone obligatoire. Même si le bon sens est la chose du monde la mieux partagée*, force est de reconnaître que j’en ai manqué cruellement sur ce point. Alors ?

Si le champ du numéro de téléphone est obligatoire dans vos formulaires, alors, une personne sourde et/ou muette n’aura sans doute d’autre alternative que de donner un numéro de téléphone erroné ou celui d’un proche. En imaginant que la réponse à cette demande par formulaire se fasse au téléphone, ce même utilisateur n’aura jamais de réponse ou restera tributaire d’une tierce personne …

N’est-il donc pas préférable d’éviter de rendre obligatoire ce champ ?

* selon Descartes

Je remercie Franck Letrouvé d’avoir accepté d’être cité sur ce billet puisque c’est lui qui a mis le doigt sur cette subtilité.

Le comportement des internautes

Le comportement des internautes dans les pages de résultats des moteurs :

  • 36 % des internautes estiment qu’une société listée dans les premiers résultats fait partie des leaders du marché.
  • 62 % des internautes consultent la 1ère page en entier.
  • 19 % des internautes consultent les deux premières pages.
  • 9 % des internautes consultent les trois premières pages.
  • 10 % des internautes consultent plus de 3 pages.

Ces chiffres corroborent bien l’exigence des annonceurs de vouloir se positionner dans les deux premières pages de Google. La troisième page a de moins en moins d’intérêt, et, pour certains clients, cette page n’est plus pris en compte dans leur reporting mensuel ou trimestriel.

Avec un tel niveau d’exigence, le métier de référenceur se mue peu à peu vers le conseil global. Les offres d’emploi pour ce métier illustrent bien les profils exigés. Les connaissances techniques ne sont plus un facteur clé d’embauche. Il est désormais préférable de maîtriser les mots afin d’écrire pour le web en tenant compte de la scannabilité de la lecture à l’écran. Nous voyons donc de plus en plus émerger des demandes pour des profils BAC+4 et BAC+5 … Le marketing prend le pas sur la technique.

Une offre d’achat de liens hypertextes / 26 avril 2007

Une fois votre site web optimisé techniquement et sémantiquement, l’acquisition de liens entrants est une action essentielle.

Il y a quelques mois, j’avais été contacté par un annonceur, qui me proposait ses tarifs de partenariat. Le rangement d’une partie de mon bureau me permet aujourd’hui de vous les livrer :

  • 2 liens sur une page de PageRank 3 à 10 euros par mois, soit 120 euros par an
  • 2 liens sur une page de PageRank 4 à 20 euros par mois, soit 240 euros par an
  • 2 liens sur une page de PageRank 5 à 30 euros par mois, soit 360 euros par an
  • 2 liens sur une page de PageRank 6 à 40 euros par mois, soit 480 euros par an
  • 2 liens sur une page de PageRank 7 à 60 euros par mois, soit 720 euros par an

PageRank GoogleBien qu’une ou deux lignes me paraissent intéressantes, j’avoue que ces tarifs sont quelque peu sous-estimés, d’autant que l’acquisition systématique de 2 liens, avec comme baromètre, le PageRank, ne correspond à une démarche très aboutie.

Qu’en est-il de l’emplacement du lien ? De l’audience du site support ? De sa thématique ? Autant de questions sans réponse qui me motiveront à ne pas donner suite.

Si vous avez été confronté à des situations similaires, je serais par conséquent curieux de savoir si mon jugement vous paraît erroné.

48 heures

Les dispositifs webmarketing cristallisent souvent le fer de lance pour une boutique e-commerce, avec le sourcing et la création.

la logistique colisLa logistique colis intervient souvent dans un second temps. Le standard qui commence à s’imposer pour les colis de moins de 30 kilogrammes au format postal est de 48 heures, que ce soit en livraison à domicile ou en point relais.

30 %

Ce pourcentage représente le coût supplémentaire moyen pour créer un site accessible, selon le collectif PixFl (groupement d’experts en création de sites web et accessibilité).

Par contre, si ce coût est envisagé en prenant en considération l’exploitation (cf. bande passante) et la valeur ajoutée de l’accessibilité sur la fréquentation, la fidélisation et la qualité des services, alors un site accessible n’est sans doute pas plus cher qu’un site classique.

Un bon blog repose sur une belle plume / 25 avril 2007

Ecrire pour le web nécessite d’en connaître les règles. Debbie Weil nous propose d’en découvrir quelques-unes pour bloguer efficacement.

Couverture du livre blanc sur les règles du bloggingUn blog est une version en trois dimensions de votre expertise. C’est votre identité numérique, votre « moi » numérique. Un blog est un microsite, qui dépeint vos pensées et vos aptitudes rédactionnelles.

Un blog est un carrefour d’influences au sein duquel des décideurs, des clients potentiels ainsi que votre propre patron peuvent apprendre à vous connaître, parce qu’ils vous ont trouvé depuis un moteur de recherche, qu’ils ont cliqué sur un lien (depuis un autre site, depuis votre newsletter, une signature d’email) ou encore par le biais d’une carte de visite.

Découvrons ensemble 7 grandes règles pour bien bloguer selon Debbie Weil :

1) Bloguez sur un sujet qui vous passionne

Ce sujet doit vous correspondre, et pour lequel vous animez une réelle passion. L’intérêt pour le sujet est d’autant plus essentiel qu’un blog est le fruit de plusieurs mois de travail, d’accumulation de billets et de réflexions.

FredCavazza.net, PresseCitron: le Web est la plus belle conquête de l'homme

Les blogs de Fred Cavazza et Presse Citron sont, à ce titre, d’excellents exemples d’intelligence, de pugnacité et de rigueur.

2) Concentrez-vous sur des billets courts et fréquents

Cette règle est bienheureuse. L’écriture systématique de billets longs n’est pas utile. Un paragraphe, voire deux, suffit. Quelquefois, une seule phrase fera l’affaire.

Portrait noir et blanc de Debbie WeilL’objectif est de démontrer votre aptitude d’auto-apprentissage, ce que Debbie Weil souligne en disant que vous êtes « knowledgeable ». Vous lisez d’autres blogs, d’autres sources d’informations, sur le net et en version papier, sur le sujet qui vous passionne.

Une simple phrase avec un lien ou deux vers un article pertinent du Wall Street Journal est recevable. L’idée sous-jacente est d’y appuyer votre opinion, c’est ce qui compte.

3) Faites émerger un ton

Les bons blogs ont un point de vue, un ton. Ils révèlent l’état d’esprit de l’auteur, et sa manière de penser.

Cette règle est difficile. D’un côté, vous souhaitez être honnête et direct, et, de l’autre, vous ne souhaitez pas franchir la ligne rouge en critiquant ardemment certains acteurs majeurs de votre industrie. Le meilleur conseil que l’on puisse vous donner, c’est le bon sens. A chaque nouveau billet, gardez à l’esprit qu’il sera rendu public, et donc facilement indexé par Google.

4) Une grammaire et une syntaxe correcte

Si vous écrivez sur des sujets en relation avec votre industrie, la qualité de votre prose est essentielle. Debbie Weil estime qu’au sein des entreprises l’aptitude à écrire n’est pas aussi partagée que le bon sens. Un blog permet de démontrer votre aptitude à écrire pour le web et penser de manière claire, concise et pertinente. Une grammaire correcte, sans faute d’orthographe, a donc toute son importance pour appuyer vos réflexions.

5) Ecrire pour le Web : organisez le contenu du blog à dessein

Un blog offre un outil administrable facile à utiliser. Il doit donc être considéré comme un véritable CMS. L’arborescence de votre blog doit être pensée en fonction des sujets que vous souhaitez traiter au fil de l’eau. Ne pas oublier également de penser « mot clés » permet d’imaginer des catégories spécifiques, au service de votre visibilité naturelle.

Photographie de stylo plumeDe plus, chaque titre de billet doit être soigné : inciter au clic, informer, tout en utilisant des mots clés. Si vous êtes amené à citer un expert ou une société dans votre billet, il est d’autant plus intéressant de le/la mentionner dans votre titre, ce qui vous permettra de faire ressortir votre billet dans les résultats naturels des moteurs, en marge du site Web de cet expert ou de cette société.

Ecrire pour le Web, c’est écrire pour une lecture à l’écran, laquelle sous-tend que les internautes scannent les pages pour lire. Les meilleurs pratiques consistent à utiliser …

  • des sous-titres
  • des listes à puces
  • des paragraphes courts
  • des illustrations, si elles sont appropriées

… pour favoriser la scannabilité.

6) Publiez une fois par semaine, et de préférence 2 à 3 fois par semaine

Un blog doit être mis à jour fréquemment, ce qui croise la seconde règle, qui souligne qu’écrire pour le web signifie des billets courts et fréquents. Plus vous écrivez, plus vous créez du contenu. Dans la mesure où chaque billet est une nouvelle page, la probabilité d’être visible sur les moteurs de recherche augmente.

Chaque fois qu’un sujet vous interpelle, le réflexe d’écrire un brouillon vous permettra d’y revenir plus tard, et ce, dès que vous aurez 20 minutes pour le finaliser et donc publier votre billet.

7) Proposez une page de contact

Vous seriez sans doute surpris de savoir le nombre de blogueurs qui oublient cette règle. En effet, n’oubliez pas que votre blog est susceptible de générer des contacts professionnels. Une page de contact doit donc faciliter la relation entre vos visiteurs et vous : inscrivez alors votre numéro de téléphone et votre adresse email.

Signature de Debbie WeilEcrire pour le web, dans le cadre d’un blog, doit procurer du plaisir. Bloguer est un processus créatif qui amène souvent les auteurs à dévier vers d’autres sujets, et à s’y intéresser … Qui sait ? Votre blog se transformera peut-être un jour en livre.

De toutes ces règles, et il y en a d’autres, je trouve que la plus difficile est d’arriver à trouver un ton, et de proposer un point de vue intéressant.

8 163 / 22 avril 2007

Au 1er janvier 2007, LeGuide.com référence 8 163 e-commerçants en France pour l’année 2006. Ce nombre était de 5 671 en 2005, soit une hausse de 44%.

Avec 24 millions de foyers, et 28 millions d’internautes de plus de 11 ans (chiffre de janvier 2007, les e-commerçants ont de beaux jours devant eux …

L’annuaire nantais des ressources humaines / 19 avril 2007

Nantes Métropole Développement publie l’annuaire nantais des ressources humaines 2007. 64 cabinets de recrutement sont présentés.

Télécharger l'annuaire nantais des ressources humainesNantes Métropole Développement vient de publier l’annuaire nantais des ressources humaines.

Cet annuaire présente toutes les coordonnées et spécialités des cabinets de recrutement et de conseil en ressources humaines de l’agglomération nantaise.

Télécharger l’annuaire nantais des ressources humaines

Thématique : Ressources humaines

Editeur : Pôle Marketing – Communication

Type : Annuaire, 35 pages, 64 cabinets de recrutement

Date : Paru le 2 janvier 2007

source : le site de Nantes Développement – Agence de développement économique

Un seul titre de niveau 1 (h1) par page ou plusieurs ? / 18 avril 2007

Un titre de niveau principal (H1) par page marie des objectifs d’accessibilité et de référencement naturel durable.

Cartes de pokerLes experts en référencement naturel durable ne font pas fi des critères d’accessibilité numérique, au contraire. Sébastien Billard, lui-même consultant en référencement, avait proposé un billet pertinent sur les 36 critères d’accessibilité dont l’essence visait à contribuer naturellement à améliorer le référencement d’un site.

De nombreux spécialistes s’accordent donc pour dire que l’accessibilité numérique est la quinte flush du référencement. Et, parmi les 92 critères du label BrailleNet, le critère bronze AccessiWeb 9.2 est important. Celui-ci pose la question suivante : La page web est-elle structurée de manière pertinente ?

L’utilisation de la balise de titre H1 relève sans doute d’une question d’usage. Plusieurs H1 est possible, bien que je partage l’avis de Franck Letrouvé (expert accessibilité), pour qui cette balise est unique, et qu’elle doit correspondre au titre du corps de document. Plusieurs balises H1 ne pose pas de problème en matière de référencement naturel durable, seulement une logique de labellisation AccessiWeb exigera un seul titre de niveau H1 par document.

Un H1 dans un HEADER soulève donc une question. Le titre du corps de document devra donc être encapsulé dans un H2 pour éviter deux H1, ce qui diluera son importance aux yeux de Google. Si l’usage diffère du critère AccessiWeb, force est de reconnaître que le second me plaît vraiment davantage, notamment parce qu’un H1 unique pour un titre de corps de page nous amène naturellement vers des H1 différenciés sur l’ensemble du site.

Jetons de pokerComme le souligne les experts du panel SEOmoz, le H1 a son importance sur des thématiques peu concurrentielles. Sur d’autres univers très concurrentiels (développement durable, thé, webmarketing), le titre H1 ne sera pas suffisant.

Alors, si votre site est accessible, et que vos liens référents sont optimisés, alors vous disposez d’une quinte flush royale enviable …

Je remercie Sébastien Billard et Franck Letrouvé d’avoir accepté d’être cité sur ce billet.

Les 10 facteurs les plus importants en référencement naturel / 12 avril 2007

Différents sites américains, dont BizReport, viennent d’agréger le résultat du panel de l’agence SEOmoz, lequel couvre les résultats d’une étude menée auprès de 36 experts en référencement.

Search Engine Ranking Factors version 2 - 2006Ce panel de spécialistes en référencement a voté pour déterminer les 10 facteurs essentiels en matière de référencement naturel durable. La présence du mot clé dans la balise de titre demeure le facteur le plus important, ce qui ne change pas par rapport à 2005. Un élément nouveau vient s’immiscer dans ce top 10 : l’âge ou ancienneté d’un site Web.

Les 10 facteurs les plus importants (dans l’ordre croissant) en référencement naturel durable sont :

  • 1. la présence du mot clé dans le titre du document
  • 2. la popularité générale du site
  • 3. l’ancre (ou intitulé) des liens référents
  • 4. la qualité/popularité des liens internes au sein de la structure du site
  • 5. l’âge ou ancienneté du site
  • 6. la pertinence sémantique des liens référents
  • 7. la popularité du site au sein de son univers sémantique
  • 8. la présence du (des) mot(s) clé(s) dans le corps du document
  • 9. la popularité générale du site référent
  • 10. la relation thématique de la page sur laquelle se trouve un lien référent

Ce panel nous montre également que la présence du mot clé dans le nom de domaine n’est plus aussi stratégique. Ce facteur n’empêche effectivement pas un bon positionnement sur Google. Par contre, force est de reconnaître que l’utilisation de mots clés dans les urls à l’avantage de les mettre en gras dans les pages de résultats, et cela n’est pas négligeable, surtout que 5% des internautes regardent les urls avant de cliquer.

Le résultat de l’enquête fait aussi émerger l’intérêt d’utiliser des titres de niveau principal (H1). Ce critère sera notamment important en cas de faible concurrence; il le sera moins en cas de forte concurrence sur un autre univers sémantique.

Cette étude ne doit toutefois pas avoir parole d’évangile. En effet, isoler chaque élément reste problématique dans la mesure où de nombreux facteurs en influencent d’autres. Un facteur, pris isolément, est donc trompeur puisque celui-ci fait partie d’un tout. Il serait juste de nuancer en fonction des problématiques : « Cela dépend … ».

L’agence SEOmoz reste toujours et encore un must pour glaner des informations en matière de référencement naturel.

source : Agence SEOmoz Search Engine Ranking Factors version 2 – 2006

Les internautes jugent un site Web en 50 millisecondes / 11 avril 2007

Une étude canadienne, publiée en 2006, a montré que les internautes sont capables de juger un site Web en une fraction de seconde.

Les hôtels ParamountEn effet, des chercheurs de l’université d’Ottawa ont découvert que les 50 premières millisecondes permettent à un internaute de se faire une première impression. Dans un monde virtuel aussi encombré et compétitif que celui de l’Internet, cette information est d’autant plus intéressante que l’effet de halo prend le relais dans le cerveau du visiteur.

« Si les internautes ne sont pas en mesure de porter une première impression favorable à votre site, alors nombreux seront ceux qui passeront leur chemin avant même d’avoir pu identifier votre différence », souligne Gitte Lindgaard, de l’Université d’Ottawa.

Une vingtième de seconde permet donc de se faire une première impression. Et, si celle-ci est positive, alors les psychologues disent que l’effet de halo (qui est un biais cognitif) aura un impact lui-même positif sur les autres éléments du site (produits, articles, etc.).

Pour une boutique e-commerce, il est donc essentiel qu’un design persuasif s’appuie sur un nombre de règles préalables, à l’instar du logotype, sensé se trouver en haut à gauche de l’écran, ou du moteur de recherche interne, que les internautes ont l’habitude de voir situé en haut à droite.

Cela fait partie, selon Marc Gaudron, de l’agence Pod1, des règles d’or, comme le temps de chargement d’une page, qui peut faire toute la différence entre une réussite ou un échec commercial.

source : Le magazine news@nature.com

L’effet de halo : Mis en évidence par le psychologue social Edward Thorndike en 1920, l’effet de halo est un biais cognitif qui affecte la perception que l’on a des gens. Une caractéristique jugée positive à propos d’une personne a tendance à rendre plus positives les autres caractéristiques de cette personne, même sans les connaître (et inversement pour une caractéristique négative). La firme Apple profite de l’effet de halo induit par l’iPod, en vertu duquel les acheteurs de cet objet se laisseraient tenter par les autres produits informatiques du groupe.

Le marketing traditionnel appliqué au webmarketing / 5 avril 2007

Les composantes du webmarketingToutes les actions réalisées par les professionnels du webmarketing ne seraient-elles pas que d’anciennes techniques marketing, appliquées à un nouveau support, avec de nouveaux outils, et aussi, un nouveau jargon, lequel effraie sans doute plus d’un homme du marketing traditionnel ?

Regardons donc d’un peu plus près les deux grands versants du webmarketing : le référencement naturel durable (SEO) et les campagnes de liens sponsorisés (PPC).

La recherche de mots clés

La recherche de mots clés – C’est l’une des premières choses qu’un webmarketeur fait : une bonne recherche de mots clés qualifiés. La recherche de mots clés répond notamment aux questions suivantes : Quels sont les intérêts des internautes ? Sont-ils nombreux à s’intéresser au sujet qui nous concerne ? Et quelle langue doit être utilisée pour y répondre ? Si cela vous paraît familier, alors j’imagine que vous avez déjà fait des études de marché.

Les liens sponsorisés

Les liens sponsorisés – Une fois que nous savons ce que les internautes recherchent, les liens sponsorisés vont nous aider à poursuivre notre démarche. Quelle zone géographique cibler ? Quel message véhiculer ? Ensuite, nous arbitrerons sur l’enchère maximum, nous analyserons les résultats et améliorerons notre message si le besoin s’en fait sentir, et ce, pour obtenir le meilleur ROI (retour sur investissement) possible. En d’autres termes, nous ferons du marketing direct.

La rédaction des titres et des descriptions

La rédaction des titres et des descriptions – Souvent considérés comme les paramètres les plus importants en matière de référencement naturel, le webmarketeur passera des heures et des heures à peaufiner les titres et descriptions de ses pages. Chaque titre devra être unique sur le maximum de pages possible, et ce, quelque soit la langue : français, anglais, allemand, italien … Là où le travail devient ardu, c’est quand le webmarketeur doit marier des objectifs de positionnement avec des objectifs de transformation, c’est-à-dire écrire des titres et des descriptions incitatifs pour le clic en utilisant les bons mots clés du référencement. Ce n’est rien d’autre que de la rédaction commerciale, de la communication.

Le netlinking

Le netlinking – Maintenant que nous avons un site optimisé, avec de bons titres et des mots clés qualifiés, ainsi que des liens sponsorisés actifs, le travail de RP débute. Les annuaires n’y suffiront pas, surtout pour certaines thématiques concurrentielles. Le webmarketeur devra donc gérer la qualité et la pertinence des liens référents. Il devra même, à certaines reprises, payer pour acquérir de tels liens (backlinks). Le netlinking n’est-il pas une variante de la publicité ?

Le linkbaiting

Le linkbaiting (ou contenu viral) – Obtenir des liens référents ne suffira pas à long-terme. Il vous faudra bâtir une véritable stratégie de contenu viral pour permettre à la communauté de tirer dans la continuité des liens vers vous. Il faudra créer du contenu pour que les gens en parle et se disent « Hum, cool ce site ! », cela ne vous fait-il pas penser au marketing viral ?

A ces techniques, il faudrait également parler de l’affiliation, technique permettant d’externaliser votre force de vente sur Internet.

Sur le papier, ça paraît simple ! Hum ! Je vois déjà les webmarketeur crier au loup, arguant que de solides connaissances techniques sont indispensables pour mener à bien ces actions, qu’il faut également connaître la recherche Web et posséder une vraie culture Web. Je dirais qu’ils ont évidemment raison.

L’exemple de la presse est criant. Même si vous ne connaissez pas la chaîne de valeur de cette industrie, le marketeur devra savoir à combien revient le magazine, quels sont les frais d’expédition, quelle couverture va lui permettre de le faire valoir, pour éviter de le retrouver niché dans l’arrière boutique. Le marketeur et le webmarketeur se doivent de connaître les meilleures pratiques de leur métier. Alors, des connaissances en code, recherche Web, liens sponsorisés, accessibilité, ergonomie … ne sont pas essentielles, mais n’est-il pas souhaitable de connaître les bonnes pratiques de son métier pour être en mesure de maîtriser votre chaîne de valeur, ou tout du moins y aspirer ?

La prochaine fois que l’on vous demande ce qu’est le webmarketing, la réponse devrait être claire : du marketing appliqué aux moteurs de recherche. Pas si évident si vous pensez « internautes » avant de penser « moteurs » ?

Ce billet est une traduction non littérale et adaptée de l’article SEOmoz intitulé More Secrets of Search Engine Marketing (that shouldn’t be secret).

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