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Google nous rappelle que si l'on veut changer les règles du jeu, on doit construire sa réussite sur le risque de l'expérimentation. (Antoine Riboud)

Les noms de domaine virtuels / 21 mars 2007

Qui n’est jamais tombé sur un nom de domaine descriptif des services et/ou des produits vendus, le genre de nom de domaine au sein duquel vous trouvez des mots clefs choisis pour leur virtualité à assurer le référencement (exemples : www.immobilier-en-loire-atlantique.com, www.defiscalisation-en-loi-robien.com, www.conseil-webmarketing.com, etc.).

La tendance des noms de domaine génériques est toujours bien là ! Seulement, comme les internautes, lors de leurs sessions de recherche, tapent de plus en plus d’expressions, une précaution semble à prendre.

En effet, le moteur Live Search accorde plus d’importance au nom de domaine que son homologue Google. Seulement, l’écueil à éviter pour perdre du temps se situe au niveau du nombre de tirets entre les occurrences du nom de domaine.

Les noms de domaine à plus de trois tirets semblent être à éviter ! Live Search ne les aime pas, et Google les digère également assez mal.

Des tests sur des urls complexes (dites « intelligentes ») et un exemple concernant un nom de domaine sont venus corroborer ces suspicions. Pourquoi le nom de domaine de mon client, très descriptif de son activité, n’obtenait aucune position sur Google, malgré des liens référents et un contenu de qualité ? Certes, son site était jeune (moins de six mois), seulement ce facteur ne justifiait pas son absence dans les 1000 premières réponses de Google.

Après quelques semaines de veille sur la périodicité de l’indexation de Google (cf. le cache), j’ai conseillé à mon client de raccourcir son nom de domaine (à quatre tirets) pour passer sous la barre des trois tirets.

Un nouveau nom de domaine à trois occurrences et deux tirets a finalement été arbitré. Et là, que ce soit pour MSN et Google, le site est arrivé à se positionner au sein de la première page des résultats.

Ce qui est surprenant dans cette affaire, c’est la rapidité à laquelle le site est apparu dès lors que le nom de domaine a été raccourci, et ce, sans considération de la compétition, pas très forte sur le marché de niche qui nous concerne.

Que ce soit donc pour des noms de domaine et des urls « intelligentes », les trois tirets semblent être le Rubicon à ne pas franchir. C’est d’autant plus intéressant qu’un nom de domaine distinctif, à l’image des marques, est plus percutant qu’un nom de domaine descriptif …

Le nom de domaine doit refléter votre image ; il doit permettre de développer une véritable marque, ce qui rend le nom de domaine « brandable », à l’image d’une marque, qui se doit d’être identifiable, mémorisable, internationale, distinctive … A vous ensuite de l’installer et de construire son image sur Internet.

3 commentaires

  1. [...] Ce panel nous montre également que la présence du mot clé dans le nom de domaine n’est plus aussi stratégique. Ce facteur n’empêche effectivement pas un bon positionnement sur Google. Par contre, force est de reconnaître que l’utilisation de mots clés dans les urls à l’avantage de les mettre en gras dans les pages de résultats, et cela n’est pas négligeable, surtout que 5% des internautes regardent les urls avant de cliquer. [...]

    Ping par Les 10 facteurs les plus importants en référencement naturel — 18 avril 2007 @ 17:13

  2. Un article très intéressant !
    Merci pour ce billet :)

    Commentaire par Mikiman — 17 juin 2007 @ 0:27

  3. Merci pour votre commentaire ! Dans la mesure où la plupart des sites Web possèdent moins d’un million de pages, les urls peuvent se limiter à une tranche de 20 à 50 caractères. Des urls simples sont également communicantes à l’égard des 5% d’internautes qui les regardent avant de cliquer dans les résultats des moteurs de recherche.

    Commentaire par aldbriand — 17 juin 2007 @ 16:24

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