< Référencement, social media marketing, utilisabilité
& ergonomie éditoriale />

"Tracking & alerting" become the new searching", Marta Kagan.

Local Business Center se twitterise ! / 8 février 2010

Pour l’année 2010, certains sujets tiennent le haut du pavé : le mobile, le temps réel (real-time Web), la mesure des conversations avec les outils de Social Media Monitoring (TrendyRank, SynthesioRank), etc.

Le Web en temps réel se caractérise notamment par l’arrivée des conversations de Twitter dans Google. Et, depuis quelques semaines, le Google Local Business Center (LBC), par le biais d’un module intitulé « Publier sur la page de votre établissement », permet de publier des micro-actualités sur sa fiche publique.

Cette fonctionnalité offre la possibilité d’insérer un lien vers une page de votre site à l’intérieur d’un message n’excédant pas 160 caractères (cf. capture ci-dessous). En quelques minutes, votre message apparaît dans le service Google Maps lors d’une requête sur votre marque.

Publier une micro-actualité dans le LBC

Des actualités de 160 caractères dans le Local Business Center

La micro-actualité dans Google Map

Fiche Arbadea dans le Local Business Center (nouvelle fenêtre)

Les évolutions du module

Cette fonctionnalité a peu d’impact sur la visibilité dans le moteur de recherche Google puisque l’annonce n’apparaît que dans Google Maps. Cependant, Google axe le développement de son moteur de recherche sur le temps réel et la proximité ou géolocalisation. Même si aujourd’hui cette fonctionnalité est limitée (mise à jour manuelle), les potentialités de développement laissent supposer de belles choses :

  • possibilité à l’avenir de diffuser le flux RSS de son site dans le Local Business Center
  • possibilité de lier les messages avec son compte twitter étant donné que le nombre limité de caractères est identique à l’outil de micro-blogging

Ces suppositions laissent envisager la mise en place de flux RSS dédiés, notamment pour les entreprises franchisées qui aimeraient, depuis le siège, « déverser » une promotion auprès de leurs magasins. Dans le cadre d’une communication RH, R&D ou financière, l’import automatique d’un flux RSS dédié dans ce module « Publier sur la page de votre établissement » offrirait une couverture et un maillage intéressant, le seul « bémol » serait la typologie des liens, identiques sur les différentes fiches des magasins franchisés.

Avec le développement du Web mobile, j’ose penser que cette nouvelle fonctionnalité sera utile. A surveiller probablement !

Les priorités de Twitter pour 2010 / 30 janvier 2010

Depuis que Google intègre les conversations de Twitter dans ses pages de résultats (SERP), l’outil de microblogging respire un peu. L’accord, évalué à 25 millions de dollars, permet à Twitter d’être bénéficiaire en 2009.

Seulement, que nous réserve Twitter pour 2010 ?

Jenna SampsonPour répondre à cette question, il suffit de lire l’interview de Jenna Sampson, la responsable de communication Twitter, qui s’est récemment livrée à Satellinet. Sans dévoiler tout le contenu de cet interview, Jenna Sampson souligne que Twitter souhaite :

  • promouvoir de nouvelles formes de publicités organiques
  • fournir des outils de mesure et d’analyse aux marques pour leur permettre d’évaluer l’impact de chacun de leur tweet. Cette déclaration me fait inévitablement penser à l’une des phrases que j’avais précédemment lue, laquelle disait en substance : A great biz model for Twitter is Analytics.

Twitter est un accélérateur de connexion pour un service client. Et, Twitter a bien compris qu’il devait prendre soin des marques, qui ne sont pas étrangères à son succès.

Twitter va encore nous surprendre

Dans l’interview, Jenna Sampson revient sur les évènements iraniens, qui ont imposé Twitter comme une alternative aux grands réseaux tels que CNN, AFP et Reuters. Elle termine en disant :

« Jusqu’à présent, nous avons dépensé beaucoup de temps et d’énergie uniquement pour ne pas être dépassés par l’explosion de notre audience, pour maintenir la fiabilité de notre service et répondre aux besoins des utilisateurs. Aujourd’hui, nous construisons une équipe pour répondre à tous ces besoins. En 2010, nous serons en mesure d’être proactifs et, vous verrez, cela va être incroyable ».

Les 20 stratèges américains du Social Business / 23 janvier 2010

La serendipidité nous apporte son lot de surprises. Parmi celles que l’on attend pas, les 20 stratèges du Social Business, mot valise usité pour regrouper les problématiques autour du social media et l’influencing.

J’en suivais une petite dizaine sur Twitter et dans mon Google Reader. Cette liste permet donc de réorganiser ses sources (cette bonne résolution récurrente des débuts d’année).

Nous sommes loin de la parité, vous en conviendrez ! Ensuite, sur un domaine aussi jeune que les médias sociaux, j’ouvrirais sur le billet de Cédric Deniaud intitulé « Et toi, tu es un Social Media expert ? », lequel fera encore et toujours débat. Sont-ils vraiment des experts ? Ont-ils commis suffisamment d’erreurs ? Ont-ils suffisamment de connaissance et surtout d’expérience pour se présenter comme tel ? Sont-ils reconnus par leurs pairs ?

Pour les 20 stratèges cités dans ce billet, j’ose le penser et le croire. Pour ce qui reste de la France, je pense à des gens comme Cédric Deniaud, Bertrand Duperrin et Fred Cavazza, pour ne citer qu’eux.

Si vous avez des noms de personnalité influente, merci de les partager !

Source : Socialnomics.net

Le retour du « Cliquez ici », pour le pire … / 19 janvier 2010

Les experts en écriture Web (web writing ou web editing en anglais) conseillent d’écrire pour être lu par des humains et compris par les robots des moteurs d’indexation.

Il y a un peu plus d’an, j’écrivais un billet intitulé les bonnes pratiques du lien hypertexte. Cet article croisait les pratiques de l’ergonome, de l’expert accessibilité et du référenceur.

Des liens pleins de « carewords »

A cette époque, j’avais emprunté une illustration de Patricia Gallot-Lavallée pour expliquer que les liens creux, c’est-à-dire les liens non explicites ou non compréhensibles HORS CONTEXTE, étaient une plaie pour les ergonomes, les experts en accessibilité numérique et les référenceurs, qui chérissent les libellés dont le segment est composé de « carewords » (mot emprunté à Crawford Killian, d’ailleurs plus poétique que « keywords »).

Cliquez ici

La majorité des référenceurs savent bien que les liens référents sont la killer application du référencement, comme le montre la capture ci-dessous, sourcée auprès de l’agence de Seattle SEOmoz. Seulement, l’arrivée de Jaws 10, qui est un logiciel pour déficients visuels, risque de perturber la tendance, celle qui encourage les concepteurs de sites web à ne plus utiliser les liens de type « cliquez ici » et « pour en savoir plus ».

Top 5 ranking factors

Jaws 10 va-t-il tout dégommer ?

La version 10 de Jaws (et c’est ce qui a sans doute motivé les rédacteurs des WCAG 2.0 à introduire le concept d’élément en contexte) permet, lorsqu’un utilisateur parcourt les liens présents dans une page Web, d’avoir le texte environnant (paragraphe P contenant le lien A, élément de liste LI contenant le lien A, titre Hn de section le plus proche) et non plus seulement l’ancre A.

Depuis des années, les experts en accessibilité conseillent à leurs clients de travailler leurs liens comme des éléments de titres, pour les rendre explicites hors contexte, et aujourd’hui, Jaws 10 offre la possibilité de capter le texte environnant de l’élément HTML parent.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression qu’en vérité, les WCAG 2.0, tant attendues, recèlent de jolis retours en arrière !!!??? Jaws n’y ai pour rien … disons que j’ose croire que l’accessibilité y perdra.

Indentation négative et jumelage des titres H2 / 10 janvier 2010

Lorsqu’un référenceur est mandaté pour des recommandations techniques (et si vous en cherchez des bons, Axe-Net les fait parler), sa grille de lecture dépendra de son expérience et de ses connaissances.

Pour ce qui me concerne, l’accessibilité numérique me colle à la peau depuis ma formation BrailleNet en 2006. A ce titre, j’ai des idées bien précises de la structuration d’une page web, et c’est le titre H2 qui me pousse à écrire aujourd’hui.

Dans mon récent quotidien, trois de mes clients ont réalisé leur site web avec des agences locales et spécialisées. Ces agences font du Web depuis des années, mais pourtant, la qualité du code et de sa structuration fluctue énormément (il m’arrive de trouver de temps à autre plusieurs H1 sur une page, avec la palme de sept titres H1 pour un site web dédié au recrutement).

Concernant le titre H1, il y a également plusieurs écoles : soit un titre H1 par page, soit plusieurs (un dans la têtière, le titre est donc cloné sur toutes les pages, et un pour le titre informationnel de la page).

Mais pour le titre H2, quelle est votre méthode ?

Pour rester sobre, je prendrais l’exemple de mon petit bébé, la boutique de tisane au rooibos ARBADEA. Pour la page d’accueil, que je traite toujours différemment que les pages intérieures au niveau du titre H1, j’ai opté classiquement pour le logo dans la têtière. Pour l’instant, rien de neuf.

Ensuite, et c’est là que les choses diffèrent selon les intégrateurs/référenceurs, j’ai pris le parti de sous-titrer en niveau 2 les segments de texte suivants : l’actualité en provenance du blog, le titre « Qu’est-ce que le rooibos ? », le titre « Nos points de vente », et enfin, le titre « La presse parle de nous » (cf. capture ci-dessous).

arbadea_accueil

Ce qui nous donne quatre titres de niveau 2, chacun étant aussi important dans le chapitrage de mon flux. Je chapitre donc ma page comme telle. Ensuite, pour éviter que les sous-titres « Tous nos rayons », « Découvrir l’infusion rooibos » et « A propos d’Arbadea » (dans le pied de page), ne dépendent du dernier H2 du flux (à savoir le titre « La presse parle de nous ») dans la mesure où je les structure en niveau 3 (ils n’ont pas la même importance), je place un cinquième titre H2 « caché » en CSS mais visible lorsque les styles sont désactivés.

Ce cinquième titre H2 s’intitule « Rubriques principales de la boutique Arbadea » et chapitre ainsi convenablement, à mon sens, les trois titres H3 du super footer.

Pour éviter la propriété « display » et sa valeur « none » (car l’ami Google n’aime pas qu’on lui cache des choses, j’en ai fais les frais sur un de mes sites personnels), j’opte pour un positionnement absolu avec une indentation négative de -10000 pixels, ce qui permet d’associer sereinement mon « référencement accessible ».

Cette méthode me permet de contourner une piste graphique validée, difficilement « structurable » en niveaux de titre.

J’ai d’ailleurs suivi la même méthode pour chapitrer la sidebar du blog epokhe avec un titre de niveau H2 intitulé « Menu secondaire et archives ».

Et les pages intérieures ?

Un autre principe me tenaille au sujet des pages intérieures. Si j’opte pour un titre H1 dans le contenu informationnel (titre de page, titre de billet pour un blog, etc. – la têtière devient alors une simple division DIV), alors l’implémentation d’un premier titre H2 m’oblige, au minimum, à le jumeler.

La balise H2 sous-titre sémantiquement un niveau parent, le H1. Or, si un article, un billet, un contenu informationnel, détaille un titre H2, cela signifie qu’il chapitre une partie. Or, à mon sens, et j’ose penser que Franck Letrouvé me rejoigne sur ce sujet, si je propose une partie (une première partie qui plus est), c’est qu’intellectuellement, une autre partie la suit, la complète …

C’est un peu le schéma de la thèse et de l’antithèse. D’où ma nécessité de TOUJOURS jumeler deux balises de titres H2 dans un corps informationnel si j’envisage un chapitrage de contenu. Seuls les segments de texte de ces balises diffèrent en fonction des paragraphes et contextes qu’ils chapitrent (évidemment).

Si quelqu’un a d’autres pistes de travail (qui dépendent d’ailleurs souvent du contexte, à l’instar du renseignement des attributs ALT des images), je serais curieux d’en savoir davantage.

N’hésitez pas à partager votre réflexion et merci d’avance !

Un petit script pour l’import des tweets / 2 janvier 2010

Il y a quelques mois, Sylvain Guéguen me parlait de Twitter Tools, ce plugin WordPress permettant d’importer nos tweets via une petite interface et 2/3 clics (qui ne fonctionne pas, je crois, avec la version 2.8). L’autre jour, j’ai découvert un autre script via Google.

Installation du script

Ce script est un jeu d’enfants à installer :

1 - Copier dans le HEAD de votre page le code ci-dessous en modifiant votre id et le compteur pour afficher le nombre de tweets souhaités.

Script Twitter

(Cf. Voir le code source du blog epokhe pour copier-coller car j’ai utilisé un image pour afficher l’intégralité du code du script.)

2 – Rajouter la division vide « tweet » et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à styler la liste à puce générée et les liens, et à modifier si besoin le nom de votre DIV si son ID est déjà utilisée. Il ne restera donc qu’à modifier la variable utilisant le nom de votre DIV dans le script JS.

Pratique sur d’autres sites Web que les blogs qui ne peuvent utiliser Twitter Tools et plus facile à styler graphiquement ! J’espère qu’il pourra vous être utile. N’hésitez pas à ôter la date (span class tweet) si besoin, comme ci-contre dans ma sidebar.

Meilleurs voeux 2010

Je termine ce court billet pour vous souhaiter mes meilleurs voeux, santé et réussite dans vos projets personnels et professionnels. Merci de passer de temps à autre par ici, et j’espère être en mesure de poursuivre.

Référencement et conversion / 20 décembre 2009

Avec les améliorations de Google Analytics (segmentation avancée, rapports personnalisés, 20 objectifs par profil), j’espère que le métier de référenceur va encore évoluer, pour se professionnaliser encore davantage (c’est inévitable selon Archiduchesse dans son billet intitulé « La méthode »).

Derrière cette professionnalisation, et l’évolution des moteurs de recherche, le bilan de positionnement commence à peiner. Sert-il à quelque chose de nos jours ? Devons-nous tronquer cette prestation contre de l’analyse statistiques orientée « conversion », comme le dit Martin Ouellette, de l’agence Provokat ?

Une dose de storytelling par ci, un peu d’humour par là, et vous avez une captation de 37 minutes passionnante intitulée « L’avenir des agences de publicités », que je montre régulièrement à mes clients pour essayer de sortir d’une vision stricto sensu « référencement » et évoluer vers davantage de « bonnes pratiques », incluant le social marketing, les webanalytics, l’éditorial et le relationnel.

Du référencement à la conversion

Dernièrement, pour l’un de mes clients, un industriel, nous avons évoqué les résultats de son référencement naturel après 12 mois de travail. Nous avions mis en place des actions classiques :

  • recherche de mots clés qualifiés
  • aménagement du contenu, optimisation des titres navigateurs (jusqu’à 70 caractères) et des descriptions (jusqu’à 150 caractères environ)
  • netlinking (dont annuaires)
  • mise en place d’un WordPress pour la gestion des actualités
  • bilans de positionnement
  • écoute des conversations pour détecter des sujets éditoriaux et des besoins

J’éprouvais de la difficulté à lui revendre une prestation, d’autant qu’un secteur de niche en référencement naturel (pour la partie « netlinking ») nécessite, soyons honnête, moins d’imagination et d’efforts. Nous avons décidé d’imaginer une refonte en axant le suivi sur l’analyse des conversions et les statistiques afin d’impliquer davantage les 2 commerciaux du siège.

Nous trackons aujourd’hui ce qui nous semble pertinent :

  • le visionnage de la vidéo de présentation
  • les téléchargements des VCARD des commerciaux
  • les formulaires de contact et devis

C’est sur ce dernier point que les choses sont intéressantes. En effet, Google Analytics nous permet de donner des valeurs à nos objectifs (plus facile à déterminer pour des formulaires que pour des pages vues ou du temps passé au demeurant, à moins que Julien Coquet puisse m’éclairer :-) …).

En discutant avec les commerciaux, nous récoltons les chiffres suivants :

  • 4 prospects sur 10 deviennent clients
  • le panier moyen est de 2 500 €uros par client

Ce qui revient à dire que chaque formulaire de devis rempli « vaut » 1 000 €uros (4 x 2 500 €uros / 10). Du point de vue des commerciaux et du directeur, savoir que 19 conversions (hors appels téléphoniques) ont été enregistré permet de mieux matérialiser une prestation d’accompagnement en visibilité.

La refonte a donc permis de générer en un mois 19 000 €uros de ventes, ce qui permettra, si cela continue, au référenceur de savoir ce que vaut son travail, et au client, de véritablement comprendre que le Web est un outil idéal de grassroots marketing (marketing par la base), comme le dit Seth Godin dans Tribus, nous avons besoin de VOUS pour nous mener.

Courbe de conversion sur Google Analytics

Le référencement ne sera, pour moi, qu’une compétence, comme le dit également Dithyrambe. Et, heureusement, car certaines de ses actions sont cruellement chiantes …

Twitter, une alternative aux jobboards / 3 novembre 2009

AKKENA l’époque où je cherchais du travail, l’utilisation des jobboards (ANPE, Monster, Ouest Job) et l’inscription aux newsletters des journaux et magazines était l’apanage de la majorité des jeunes diplômés.

A l’époque, Twitter et DoYouBuzz, le CV nouvelle génération n’existaient pas. Ni les demandeurs d’emploi ni les recruteurs ne pouvaient utiliser ces outils, et particulièrement Twitter, que nous propose AKKEN dans son livre blanc en deux parties, intitulé « Twitter for Recruiting ».

La première partie de ce livre blanc n’est pas la plus pertinente aux utilisateurs confirmés de Twitter. Par contre, la seconde partie, d’ailleurs la plus exhaustive, détaille des outils très pertinents pour mettre ce réseau de conversations (Conversation Management comes before Community Management.) au centre d’une stratégie de e-recrutement.

Télécharger le livre blanc d’Akken Twitter for Recruiting (PDF, 5,69 Mo)

Vous ne trouverez pas grand chose en termes d’usages, mais davantage des outils, certains plus intéressants que d’autres : Twitter Search, Twellow (les pages jaunes de Twitter), Tweetizen (un filtre à tweets), TwitterJobSearch (un moteur de recherche sémantique pour Twitter et spécialisé sur l’emploi, un peu comme SimplyHired ou Indeed) et TweetCruit.

Jessica Meher, l’auteur de ce livre blanc, nous propose également des outils d’alertes sur Twitter, à savoir Tweetbeep et Twilert, auquel je me permets de rajouter Tweetalarm :

Et, pour ceux qui recherche un autre puissant outil de recherche d’utilisateurs, avec une syntaxe avancée (en double-cliquant sur le champ de recherche), il y a Utwitbook :

Utwitbook advanced syntax

Pour la première partie, je vous invite à vous rendre sur le site d’AKKEN.

Intuiti organise une conférence sur l’accessibilité / 14 octobre 2009

Vous allez me dire, encore une ! Pas si sûr en région, où ce chantier n’est pas très connu. Cette conférence est organisée par Franck Letrouvé, du collectif pixFL et responsable du pôle technique d’Intuiti.

Dossier de presse de la conférence

Support de la conférence

Quelques chiffres

Dans le monde, 500 millions de personnes sont handicapées. En France, nous notons ces quelques chiffres :

  • 5 millions de personnes atteintes d’un handicap
  • 12,8 millions de personnes âgées au total
  • plus de 25% de personnes handicapées en 10 ans
  • 8% d’internautes français handicapés
  • L’intégration par le Web concerne près de 225 000 personnes malvoyantes et plus de 55 000 personnes non-voyantes.

Is Google’s motto « Don’t be evil » bullshit ? / 11 octobre 2009

Depuis 4 ans, je propose à mes clients des conseils en référencement, écriture Web et utilisabilité, avec plus ou moins de succès. Depuis 4 ans, lorsque mes clients m’interrogent sur la technique front-end, je ne cesse de recommander une bonne structuration des pages, des URL tout-terrain tout en injectant certains des points de contrôle du référentiel AccessiWeb. En règle générale, avec un contenu de qualité et un travail de netlinking structuré dans le temps, les résultats sont là.

120 000 €uros d’achat de mots clés

Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que l’inénarrable Google ne cesse de m’inquiéter. Pour les besoins d’un client, j’ai eu l’occasion de travailler sur son référencement. Exit les pages satellites. Plusieurs sujets ont été travaillé : ergonomie, éditorial, URL, structuration, annuaires, netlinking, le tout avec toute la douceur qui caractérise certains référenceurs, pour éviter de brusquer Google.

Après 3 mois, date de la refonte, le site commence à pointer le bout de son nez, première page pour certains termes, seconde page pour d’autres, etc., longue traîne oblige. En parallèle, ce client, qui dépend aujourd’hui du search pour vendre ses services, dépense 500 €uros par jour en AdWords. Sur sa période de SEM, le budget avoisine près de 120 000 €uros. Pas mal, non ?

Monsieur, pouvons-nous vous aider ?

Après 6 mois d’activité intense, ce client stoppe ses campagnes. Voilà que Google vient d’empocher 120 000 €uros ! Trois semaines après cet arrêt, ce client reçoit un appel de Google, alors qu’il sous-traite ses campagnes. Le consultant Google questionne mon client :

Pourquoi avez-vous stoppé vos campagnes ? Pouvons-nous vous aider à les paramétrer ? Avez-vous besoin de conseil ?

D’ici quelques années, quand le search ne dépendra plus des mots clés, Google se passera des agences. Seulement, il semble qu’il ne souhaite pas attendre le poids des années.

Après ce premier appel, et seulement 3 semaines, voilà que la sentence tombe. Alors que le site détenait des positions en première page sur 40 mots clés de haute importance, nous voilà relégué entre la page 10 et la page 12 de notre moteur préféré. Remise en question totale, analyse des éventuelles erreurs, échanges avec le client. Que s’est-il passé ? Les liens, très bien, on en fait, mais pas à la chaîne. On retourne le problème dans tous les sens, et là, le client nous informe que Google l’a appelé. Ah bon ?

Up and down, money

Nous avions des doutes par le passé, pour d’autres clients. Par le passé, nous avions déjà constaté des fluctuations de positions naturelles liées à de l’activation et désactivation de campagnes SEM. Ce qui est le plus troublant, c’est que cet événement nous a encouragé à relancer une campagne durant 15 jours, avec un budget de 100 €uros par jour. Le client voulait lui aussi comprendre.

Et là, je vous jure, les positions sont revenues. Pour certains termes, placés 124ème, 118ème, nous avons débarqué à la 24ème et 27ème place après seulement 6 jours de réactivation.

Profil de Sergey Brin

Quelle morale ?

A part la morale financière, je serais tenté de penser qu’un gros budget AdWords ne passe pas sous le radar des équipes de Google, et que Jakob Nielsen avait encore raison en disant que Google est une sangsue (« Search engines as leeches on the web »). Même si cela n’est pas facile, il est urgent de s’éloigner de Google. Les médias sociaux, et Facebook en tant qu’outil de marketing relationnel, sont sans doute une partie de la solution.

Allez Sergey, regarde-nous dans les yeux et dis-nous la vérité !

Twitter epokhe - Arnaud Briand